Développement personnel, épanouissement·Nature et environnement

Mes accessoires zéro-déchet

On en a déjà parlé sur ce blog : tendre vers le zéro-déchet, c’est quelque chose qui me tient à cœur. Chaque année, un Français produit un peu plus 350kg de déchets de façon direct : vous vous rendez compte ? Et c’est sans compter sur les déchets produits de façon indirecte dans la production et l’élaboration des choses que nous consommons. Le zéro-déchet est un geste pas si difficile que ça, car il suffit de s’en donner les moyens petit à petit. Niveau budget, il faut investir un tout petit peu au départ – et encore, c’est facile de faire de la récup’, – mais après on est tranquille pour des années. C’est important pour moi, car vous pouvez voir de vos yeux, de façon drastique, vos poubelles se remplir de moins en moins vite. Votre geste est visible, concret : c’est pour cette raison que souvent on se prend au jeu… !

J’ai des accessoires favoris pour le zéro-déchet. Certains, je les possède déjà, ils sont testés et approuvés depuis longtemps. Pour d’autres, j’attends de devoir en racheter car je ne suis pas non plus pour le gaspillage (exemple : le jour où je n’aurais plus de rasoirs jetables, j’achèterai un vrai rasoir sur lequel on ne change que les lames), mais ce sont des produits que j’ai repéré depuis longtemps. J’aimerais les partager avec vous car c’est tout simplement un des éléments qui m’a fait commencé le zéro-déchet : les solutions alternatives sont jolies ou pratiques.

Les pots de conservation

IMG_20181124_072631.jpgPersonnellement, je craque pour les pots en verre avec des gros bouchons en liège. Presque tout est accordé chez moi : des graines au riz, en passant par le muesli, la farine ou les protéines de soja texturées, tout y passe. J’achète tous mes aliments secs en vrac pratiquement, il faut bien que je les range quelque part. C’est très esthétique, il faut l’avouer et cela est plus pratique à mon goût : je dose mieux mes ingrédients, je les trouve plus facilement.

Vous pouvez acheter comme moi ces pots en verre en magasin bio, mais aussi chez Hema ou à Ikea par exemple. La récup fonctionne bien aussi : les pots de confiture, les pots de conserve en verre de mamie, les boites en plastique… à vous de voir.

Les sacs en coton

IMG_20181120_184158.jpgAvoir toujours un tote-bag avec soi ou des grands cabas pour les courses et ainsi éviter d’acheter des poches plastiques à la caisse, on y pense assez. De mon côté, j’ai choisi d’aller encore plus loin et de ne plus utiliser de sacs en papier kraft pour le pain, les fruits et légumes, les produits en vrac. Pour cela, j’ai investi dans des sacs en gaze de coton bio (produits pas Ecodis et vendus par Nos mondes alternatifs) et j’en suis vraiment ravie. C’est très léger et ça ne pèse vraiment presque rien – pratique pour la balance. La gaze ne laisse rien passer mais est en même assez transparente pour qu’on voit le produit acheté – pratique quand on passe à la caisse. Ça se lave facilement, c’est tellement simple d’utilisation… Je m’en sers même pour d’autres choses : pour protéger le linge délicat quand je fais tourner une lessive, ça peut servir de sac à goûter ou pique-nique…

Je suis vraiment mauvaise en couture mais vous pouvez totalement faire ça vous-même : il existe plein de tutos gratuits sur internet. Du tissu en coton bio, du fil… ça ne revient pas à très cher !

Les gourdes de compote réutilisables

IMG_20181122_140737.jpgC’est vraiment mon indispensable du moment ! Les gourdes réutilisables pour y glisser ma compote maison – mais on peut aussi mettre des purées, des yaourts, selon vos goûts. Je préfère cuisiner moi-même ma compote, sans sucre ajouté : ça ne me coûte presque rien et c’est tellement meilleur ! De plus, je consommais vraiment beaucoup de gourdes de compotes car très pratiques quand j’étais à l’extérieur. Je m’en servais avant tout pour le sport. Mais ça me fendait le cœur de voir tous les déchets que ça générait. Heureusement, il existe des gourdes lavables et réutilisables, très solides. Pour ma part, j’ai craqué pour l’adorable design de la marque Squooshi.

Gobelet réutilisable et bouteille en verre

Au lieu d’acheter sans cesse des bouteilles d’eau en plastique – même si, heureusement, ça se recycle – il n’est pas difficile de remplir une gourde en inox ou une petite bouteille en verre avec l’eau du robinet. Idem quand on achète son café à emporter : il existe des gobelets ou tasses réutilisables pour ces cas précis, et sinon rares sont les commerces qui refuse de mettre votre café dans votre petit thermos habituel. C’est juste une nouvelle habitude à prendre – et oui, peut-être qu’il faudra passer à un sac à main un peu plus grand pour caser tout ça.

Shampoing, déodorant et dentifrice solides + savon

Remplacer le gel douche et le gel lavant pour les mains par du savon – les meilleurs étant à mes yeux les vrais savons de Marseille et ceux ayant eu une saponification à froid – n’est pas très difficile et on arrive très vite à passer le cap. Je ne peux que vous inviter à être curieux puisqu’il existe beaucoup d’alternatives également pour les shampoings, après-shampoing, déodorants et autres dentifrices. Au début, je suis passer par Lush pour acheter mes produits : ça sent bon, ce sont des produits plutôt pas mal niveau composition, c’est efficace. Par la suite, j’ai préféré aller vers quelque chose d’encore plus naturel et de bio : je suis alors tombée sur les produits Lamazuna. Ce sont des produits bio, vegan, zéro déchet (seul un emballage en carton, donc recyclable, et un bâton pouvant aller au compost pour le dentifrice), fabriqué en France. Ils proposent même de l’éponge de konjac – ça remplacera l’exfoliant –, du beurre de karité solide et des brosses à dents. 

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Les serviettes hygiéniques réutilisables

serviette_hygienique_lavable_dans_ma_culotteOn a tous entendu parler de la cup. Mais, Mesdames, si vous glissez un truc aussi gros là où je pense, surtout à cette période sensible, ne vous tente pas… Eh bien, déjà, je peux vous comprendre, et surtout il existe d’autres alternatives. Pour ma part, je suis plutôt partante pour les serviettes hygiéniques réutilisables qui se clipsent autour de votre culotte. J’ai un faible pour la marque Dans ma culotte : des motifs super originaux, des produits qui durent longtemps. Ça se transporte super facilement en se pliant, c’est super absorbant. Il existe également sur leur site un savon pour nettoyer les tâches que la lessive n’anéantirait pas. (Et pour les jours où vous voulez aller à la piscine sans pour autant passer par la case cup ou éponge, ils vendent également sur leur site des tampons bio.)

Les lingettes lavables

Il en existe pour le démaquillage, mais ce n’est pas vraiment mon rayon puisque je me maquille une fois tous les dix ans… Le léger fond de teint quotidien par sous la douche. Idem pour les lingettes bébés, ça existe aussi. Vous trouverez tout ça très facilement sur internet.

Mais toutes les lingettes jetables existent en version lavables : pour ma part, j’ai renoncé au lingettes attrape-poussière ou désinfectantes jetables pour le ménage de la maison. Je mets tout simplement un produit ménager sur un linge et le tour est joué.

Pour les lingettes intimes, même combat : du produit acheté en pharmacie, un linge propre et doux et ça fait l’affaire. Suffit juste d’y penser.

J’espère que ces accessoires pourront vous aider dans votre quotidien. Il suffit souvent juste d’y penser. Le plus gros paradoxe à mes yeux, c’est – quand on n’est pas assez débrouillard de ses mains pour coudre par exemple, ou quand on veut du neuf ou une marque en particulier – que certains de ses produits sont difficilement trouvables dans les magasins près de chez vous… Ce qui implique donc d’acheter sur internet, de recevoir un colis (emballage = déchets, livraison = arf, l’empreinte carbone). Dans ces cas-là, essayer de jumeler votre commande avec autre chose tant qu’à faire ou motiver des personnes autour de vous pour passer ensemble une seule et même commande.

Chaque petit geste compte, et ne culpabilisez pas de ne pas tout faire. Laissez vous du temps ! Rien que le fait que vous ayez lu cet article car vous étiez peut-être intéressé prouve que l’idée du zéro-déchet fait du chemin dans votre tête.

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Et si on arrêtait de râler ?

ralerOn le sait : le Français est l’expert international numéro 1 pour râler. Il y a toujours une bonne raison de râler, quelque soit le contexte, notre état d’humeur… On a trop arroser la plante verte, on n’a plus de batterie sur son ordinateur et le chargeur est dans une autre pièce, on sent qu’on va attraper un rhume, il fait nuageux, on a sali son pull en mettant du dentifrice dessus, notre rendez-vous à une minute de retard…

Ce qui nous fait le plus râler : les transports, les sous (les courses, les impôts, la banque…), le travail, les objets technologiques, la famille et plus globalement les autres, la santé, la politique, la météo, les tâches ménagères et l’entretien d’une maison et d’une voiture, l’attente et les prises de rendez-vous… Bref, vous l’aurez compris, si on veut trouver une raison pour râler, il n’y a qu’à se pencher.

Alors, autant je peux comprendre tout à fait que certaines situations sont vraiment propices à la râlerie, et jamais je ne reprendrais quelqu’un qui peste à ce moment-là : on a une roue crevée alors qu’on est déjà en retard pour le boulot. On arrive à un rendez-vous et l’autre nous prévient seulement à ce moment-là qu’il aura deux heures de retard. On rate sa correspondance d’avion à cause de la compagnie aérienne. Le petit dernier fait tomber et casse notre téléphone dernier cri. On verse du sel mais le bouchon se fait la malle et l’intégralité de la salière se répand dans notre assiette. Liste loin d’être exhaustive.

Il y a des cas où la vie vous fait des crasses. Je comprends que ça donne envie de râler. Mais pour toutes les autres fois, est-ce bien nécessaire ? Vous savez, toutes ces fois où l’événement problématique n’est pas si grave, est de notre faute, ne représente qu’une minute dans toute votre vie. Comme cette fois où vous n’avez pas réussi à déverrouiller votre téléphone du premier coup, ou celle-ci où vous avez fait tomber votre monnaie. Je ne vais pas vous communiquer de remèdes miracles pour mettre fin à ces instants désagréables. Quoique… être plus patient, ne pas confondre vitesse et précipitation, vous recentrer sur vous-même, avoir une meilleure hygiène de vie et une meilleure organisation… pourraient sûrement vous aider.

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Ces moments, même fugaces, où tout nous pousse à râler existeront toujours. Mais ne gagneriez-vous pas en qualité de vie si ces épisodes étaient juste banals ? Si ce n’était plus synonyme de soupirs excédés, de bougonnerie ? Après tout, réfléchissez deux minutes. Non, vraiment, posez-vous et repensez à tous les moments où vous avez râlé ces dernières vingt-quatre heures. Vous n’allez vraisemblablement vous rappeler que d’une poignée de fois plus marquantes que les autres. Mais si on mettait en compteur en temps réel, vous l’entendriez raisonner pas mal de fois, plusieurs fois en une heure sûrement.

Je vais vous poser une bonne question : à quoi bon ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Un soulagement immédiat me dites-vous ? En quoi renvoyer de la négativité dans l’air peut vous faire du bien ? Vous valez mieux que ça, vous êtes tout à fait capable de vous passer de ça. C’est juste que vous n’avez pas encore pensé à essayer. Râler toute la journée peut vraiment rendre une journée pénible, la rendre beaucoup plus difficile que ce qu’elle est déjà. Râler implique que vous donner de l’importance aux micro-choses qui vous perturbent, vous agacent, vous déconcertent. Dans la même mesure, je ne suis pas certaine que vous accordiez une réaction équivalente aux éléments positifs de votre journée. J’ai l’impression que nous sommes profondément défaitistes, pessimistes et qu’il est plus facile de voir ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’a de mal plutôt que de voir les éléments bénéfiques, même les plus infimes qui remplissent notre vie. Peut-être parce que ces derniers semblent évidents pour les Occidentaux que nous sommes ? Eh bien, ça ne devrait pas, car cela enlève une vraie valeur à votre vie.

Râler toute la journée est bien sûr anxiogène – si, si, au moins un petit peu – pour ceux qui vous entourent. Mais ça l’est également pour vous. Votre humeur se dégrade au fil de la journée, votre enthousiasme réduit comme peau de chagrin, vous devenez plus taciturne. Ça devient naturel de râler. Pourtant, vous gagneriez beaucoup à réduire cette attitude au quotidien : banaliser les petites broutilles du quotidien car ça ne sert à rien de bloquer dessus, ça ne vous fera pas avancer ET tenter de voir le positif qu’on ignore souvent car on l’estime naturel.

Comment y arriver ? Deux petits exercices très simples pour commencer. Quand vous râlez à voix haute, essayer tout d’abord d’adoucir les choses : plus de mots vulgaires, revenez aux bons vieux « flûte ! » et « mince ! », ça réduira l’impact négatif. À chaque fois que vous râlez, obligez-vous à trouver une chose positive – même trois fois rien – dans votre journée : j’étais à l’heure ce matin, mon café était bon…

Je sais, je sais…. Ça va être dur au début, j’en ai complètement conscience. Mais petit à petit, même si vous ne le faites qu’une fois sur dix, vous allez y arriver de mieux en mieux. Petit à petit, même si vous râlez encore, ça aura moins d’importance et d’impact. Petit à petit, vous ne comprendrez plus trop pourquoi vous râlez tant et ça s’espacera…

On ne fera pas disparaître la râlerie, certaines fois elle s’impose tout à fait ! Mais si on pouvait éviter de moins bougonner, jurer, marmonner dans sa barbe l’air mécontent… ce serait déjà un grand plus dans notre vie !

Nature et environnement

Aller vers le zéro-déchet : les astuces auxquelles on ne pense pas assez

Le plus grand bouleversant qu’il y a eu dans ma vie est assez global : je veux prendre soin de moi, de mon corps et plus généralement de la nature, de ma planète. En tant que simple locataire sur cette dernière, c’est notre devoir. Cela passe par plein de choses : faire du sport, manger vraiment mieux (je ne mange chez moi pratiquement que des produits bios/locaux par exemple), manger moins (voire plus du tout) de produits issus de l’exploitation animale ni de produits transformés, privilégier les modes de transports doux, faire le tri sélectif…

Depuis plusieurs mois, je tends également vers le zéro-déchet. Petit à petit, je ne rachète plus les mêmes produits sur emballés, mais plutôt des produits en vrac, avec des contenants recyclables ou réutilisables. (J’avoue aussi que je trouve très agréable ma succession de pots en verre dans ma cuisine remplie de mes ingrédients préférés, c’est très beau!). Il y a tant d’idées pour tendre vers le zéro-déchet…

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Vous les connaissez ces principales astuces : acheter en vrac, prendre des légumes et fruits frais/local/de saison, cuisiner vous-mêmes au lieu de prendre des produits transformés avec une liste d’ingrédients à rallonge, congelez le surplus, boire l’eau du robinet, amenez ses propres contenants quand on fait ses courses, ne pas acheter sous forme de lingette (pour bébé, démaquillante, dépoussiérante, etc. : linge + produit, ça fonctionne bien aussi)… Pensez soupe, purée, gratin, compote, pâtes aux restes, houmous pour éviter le gaspillage. Un tas de produits existe : shampoing et dentifrice solide, paille en bambou, savon au lieu de gel douche, cup pour mesdames, couches lavables pour les bébés…

Si vous l’ignorez encore, sachez qu’il existe également des boutiques de ventes en vrac où vous pourrez même trouver votre lessive, vos herbes de Provence, votre huile de colza, vos céréales du petit-déjeuner… sans emballage.

zero-dechet-tendance-qui-emballe-fIl existe pourtant d’autres astuces que vous pouvez mettre en place facilement au quotidien pour tendre vers le zéro-déchets. (Et oui, encore!) Dans tous les cas, sachez que chaque petit geste compte !

  • Fabriquer ses laits végétaux : rien de plus facile ! Il vous faut par exemple des amandes ou du riz, de l’eau, un mixeur, un torchon propre pour filtrer… et le tour est joué. Des milliers de recettes pullulent sur les internets, à vous de faire votre choix ! Et encore, si on veut continuer dans la lignée de la nourriture végétalienne, vous pouvez trouver moult tutos sur la fabrication maison de son tofu ou de son faux-mage.
  • Acheter tout d’occasion : la voiture, les vêtements, les livres, les jeux vidéos, les appareils électro-ménagers, les jouets, la vaisselle, les meubles, etc. Petits prix pour des choses parfois quasi-neuves, et surtout vous ne rachèterez pas un produit qui dans sa production et sa livraison engendre plein de nouveaux déchets. C’est plus indirect comme démarche, mais ça peut devenir très concret. Souvenez-vous quand vous avez meubler votre nouvel appartement avec tous ces meubles Ikea neufs : vous la voyez la pile gigantesque de cartons et d’emballages plastiques après ? Dans le même style : il existe des sites de dons, de trocs ou de locations de tout et n’importe quoi.
  • Dématérialiser. Tout. On a pris le pli avec nos photos perso et la musique, et tout doucement ça commence à venir avec les jeux-vidéos et les films/séries. Je peux comprendre la réticence de passer la barre pour les amoureux des livres papier – moi la première – mais on peut trouver un entre-deux : les grands classiques gratuits sur tablette ou liseuse, les livres de développement personnel en format audio, des occasions pour les romans de passage… J’achète au final peu de livres neufs. La dématérialisation, c’est aussi la systématiser pour toutes vos factures : téléphonie, électricité, gaz, impôts, relevés bancaires, relevés de CPAM ou de votre mutuelle, etc. Idem pour les billets de vos voyages, vos réservations pour tout et n’importe quoi… Et dans la même lignée, refusez la pub dans votre boite aux lettres (autocollant « stop pub » gratuit dans toutes les mairies en général).
  • Non aux petits papiers… que finalement vous ne gardez/regardez pas. Dans certains endroits – les bornes de tickets de métro, les bornes d’emprunt à la médiathèque, etc. – on vous propose de ne PAS imprimer de ticket. Suffit d’appuyer sur le bon bouton. Par contre, dans beaucoup de caisse classique, c’est automatique. Dans ces cas-là, je vous conseille de le prendre avec vous, car vous pourrez le mettre à recycler, alors que le tri sélectif n’est pas certain à 100 % là où vous avez fait vos achats.
  • On ne se fait plus livrer à manger. UberEats, Foodora, Deliveroo et autres modèles du genre, il faut avouer : ça dépanne ! Avoir un très large choix de cuisine à notre portée sans bouger du canapé, juste en tapotant sur son smartphone… et en plus, c’est écolo, tout est en vélo, et ça permet souvent de recréer de l’emploi ou de faire un complément de revenu pour les livreurs. Bref, l’idéal ! Oui, mais… non. Entre les couverts – que vous pouvez ne pas demander la plupart du temps  -, les emballages souvent nombreux, les tickets de caisse… ça ne vaut pas le coup du tout si on tend vers le zéro déchet. Mieux vaut vous déplacer vous-même avec votre contenant pour ramener votre curry chez vous. Ou alors mangez sur place. Ou bien cuisinez-le vous-même, tout simplement. Il n’y a pas de problèmes, que des solutions ! Plus globalement, il en va de même pour tout les commandes qui doivent être livrées : prenez votre vélo et déplacer vous vous-mêmes au lieu de vous replier sur les achats sur internet, faites plusieurs choses d’un coup si vous vous déplacez en voiture, emmenez vos propres poches/sacs/cabas…

Il ne vous reste qu’à essayer ! Pas de culpabilisation, le moindre geste est déjà un bon début. Croyez-moi, on se prend vite au jeu du zéro-déchet : voir les effets concrets de nos efforts, ça booste la motivation.

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