Développement personnel, épanouissement·Nature et environnement

Déconsommation et minimalisme

Déconsommation et minimalisme sont des termes qui commencent à apparaître de plus en plus dans nos médias et qui correspondent réellement à une nouvelle façon de consommer et de vivre. Vivre au plus près de ses réels besoins sans céder aux sirènes d’un capitalisme à tout va, consommer plus intelligemment pour un meilleur cadre de vie, une meilleure santé et une meilleure répercussion pour notre petite planète.

Petit à petit, sans même m’en rendre compte à vrai dire, je suis passée de l’autre côté de la barrière : de la surconsommation (nourriture industrielle, loisirs et resto, vêtements, gadgets électroniques), lors de mes premières années de jeune adulte, à la déconsommation.

La déconsommation, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est pas vraiment un but en soi, c’est surtout une tendance économique. On consomme de moins en moins de viande, de plats industriels, de produits d’hygiène, de vêtements, c’est un fait à l’échelle de notre pays. Il n’y a plus de fièvre acheteuse. On voit par contre apparaître un formidable essor du côté des circuits courts et parallèles (AMAP, ou Ruche qui dit oui, succès des halles et autres marchés de plein air, friperie et achats d’occasion…) ainsi que du côté du bio. Le locavorisme (consommer des choses produites près de chez soi) a le vent en poupe. On revient en fait à un savoir-faire et savoir-vivre d’antan, après le boum des Trente Glorieuses, après la vague des centres commerciaux géants. Un réel besoin de contact, d’échange, de partage ressurgit. Un besoin également de savoir ce qu’on achète, pour acheter mieux quitte à acheter moins. Besoin de faire des économies pour certains ou d’adopter un mode de vie plus sain pour sa santé et/ou sa planète pour d’autres.

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Les objectifs sont conscients ou non mais ils font du bien – sauf à la grande distribution même si elle essaie de rattraper le coup avec son vrac pas très hygiénique et ses tomates d’Espagne, mais bio donc ça va… Personnellement, je ne réfléchissais pas vraiment à tout ça au début. J’ai commencé par ne plus manger de viande pour finir par passer à une alimentation végétalienne à la maison. Les économies faites de cette façon, j’ai décidé de les réinvestir dans des substituts de viande de bonne qualité pour m’aider dans cette transition et de fil en aiguille j’ai fini par ne manger et consommer que du bio. Puis je me suis dit que le vrac, ça faisait quand même moins de déchet. Qu’en faisant moi-même mes propres produits d’hygiène ou d’entretien, je faisais des économies tout en sachant ce qu’il y avait dedans (dehors le plastique et le chimique!) et ça participait à cette attitude zéro-déchet que je continuais d’acquérir…

Petit à petit, les changements s’opèrent et je ne peux que vous encourager à, tout doucement, tenter l’expérience vous aussi. Au lieu d’acheter vos pommes au supermarché, allez faire un tour au marché bio du coin. Si vous avez vraiment vraiment besoin d’un nouveau pull (on a dit « besoin », hein!), pensez d’abord aux friperies, ou passez chez Emmaüs. Réfléchissez à vos comportements de consommateurs. Vous avez vraiment besoin de cette nouvelle brosse à dent électrique, de cette deuxième cafetière, de cette jupe en jean qui ressemble beaucoup à celle qui traîne déjà dans votre placard ? Et ces trois marques différentes de gâteaux au chocolat dans votre caddie : pourquoi ne pas essayer de faire vous-même vos cookies maison à la place ?

Alors qu’avant, faire du shopping (plus livres que vêtements dans mon cas mais c’est pareil) me permettait vraiment de relâcher la pression, je prends plus de plaisir aujourd’hui à cuisiner mes légumes achetés au producteur à vingt kilomètres de chez moi. Ne vous culpabilisez pas, allez-y à votre rythme. Là, vous êtes peut-être en train de vous demander pourquoi vous devriez vous donner autant de mal pour quelque chose qui ressemble juste à une mode ? Pour faire des économies déjà. Tout bêtement. Faites vraiment vos comptes et voyez tout cet argent qui aurait pu être réinvesti ailleurs, mis de côté pour vos grands projets… Vous devez également le faire pour votre planète. À trop vouloir produire, on l’épuise de ses ressources. La Terre ne pourra pas nous souffrir plus longtemps et nous devons réagir. Si en plus cela vous apporte un meilleur mode de vie… pourquoi attendre ?

Happy woman sitting in meditation pose under "to keep" sign, nexLes plus convaincus basculeront alors du côté des minimalistes. Le minimalisme ne garde que le nécessaire. Une garde-robe capsule avec des vêtements interchangeables par exemple, au lieu de votre penderie pleine à craquer. C’est épuré et paraît-il très bénéfique : on sait enfin où est sa place, on ne perd plus ses journées à courir après les achats. Même si je fais régulièrement de grands ménages chez moi, même si je réfléchis beaucoup plus qu’avant pour acheter quelque chose, je ne suis pas encore minimaliste. Mais l’idée peut être séduisante, c’est vrai.

Et vous ? Vous déconsommez ?

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Ballades et sorties·Nature et environnement

Le salon Vivre nature 2019 à Toulouse

Un peu par hasard, alors que je faisais mes courses dans mon magasin bio habituel, je suis tombée sur une « invitation » (un flyer en fait) pour le salon Vivre nature. Vu que l’entrée était gratuite sur simple présentation de ce bout de papier, je me suis dit « pourquoi pas ? » Je m’attendais vraiment à un salon qui allait traiter de plantes, de jardinage, d’environnement, d’écologie, de bio, de vegan, de zéro-déchet… C’est vraiment ce que j’avais en tête pour ce salon du bio à Toulouse. Je savais qu’il aurait lieu dans le petit hall au fond du parc des expositions, donc je ne m’attendais pas à quelque chose d’extraordinaire mais j’ai parfois eu des bonnes surprises dans le passé.

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J’y suis allé le dimanche après-midi, seule (je pense vraiment qu’avoir eu de la compagnie aurait mis plus de gaieté à ma visite, mais les choses se sont faites comme ça). J’ai été très surprise de voir le monde que ce salon rassemblait ! Un dimanche après-midi avec de la cohue, certes, mais on pouvait quand même circuler dans les allées. D’un certain côté, ce salon mérite d’être connu et ce serait fantastique s’il pouvait s’agrandir. Un espace librairie plus grand, des espaces de conférences plus agréables, des lieux de restauration plus spacieux, un meilleur éclairage… voilà ce qu’il faudrait améliorer dès l’édition prochaine pour le bien de tous ! Vivre nature est tout de même bien organisé : toutes les personnes avec qui j’ai pu échangé étaient très sympathiques, les stands de la même catégorie sont un près tous rassemblés (compléments alimentaires d’un côté, produits de beauté de l’autre, vins bios ici, associations de protection de l’environnement là-bas…). Vous commencez à connaître mon amour pour les lieux, musées ou autres événements bien « rangés » : là, j’étais donc comblée.

Côté conférence… j’avais regardé le programme au préalable et je savais très bien que cette partie n’était pas pour moi. Il y avait certaines choses très spécifiques et d’autres carrément ésotériques. C’est ça qui m’a le plus dérangée. On trouve pas mal de trucs… hors du commun dans ce salon et honnêtement ce n’est pas ma tasse de thé. Radiesthésisme, traiter les allergies par les pierres, parler aux anges… Les médecines alternatives et autres joyeusetés encore moins scientifiques, très peu pour moi. Et la moitié du salon y est consacré. Je ne vois pas vraiment en quoi ça participe à un mode de vie bio ou nature. A la limite, parle-moi du pouvoir des arbres ou du druidisme, mais les attrape-nigauds que j’ai pu croiser là-bas… Bref, vous avez compris mon avis.

Mais vu la gratuité et la bonne organisation, je me suis dit que je devais passer outre et me concentrer sur ce qui me plaisait. Après tout, il en faut pour tous les goûts. J’ai très vite délaissé les crèmes hydratantes à la bave d’escargot et autre produit miracle à base d’extrait de bidule… je voulais de la NATURE. J’ai testé des poufs, des hamacs, eu un petit cours sur la dynamisation de l’eau, acheté de l’huile essentielle, voulu acheté dix milles épices. J’ai surtout beaucoup beaucoup aimé rencontrer les différentes associations de protection de l’environnement et des animaux. J’ai appris plein de choses sur leurs actions et leurs moyens, j’ai eu des conversations très intéressantes avec eux. Jamais sans ce salon je n’aurai fait le pas d’aller vers ces assos par d’autres biais donc je suis ravie que Vivre nature m’ait permis cela. Rien que pour ça, ça valait le coup.

Un salon en demi-teinte donc, mais je pense le refaire l’an prochain car il y a des exposants très intéressants et passionnés que je ne recroise nulle part ailleurs. Et vous, vous allez dans ce genre de salon ? Lesquels ? Qu’est-ce que vous en pensez ?

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Investir dans le zéro-déchet

Le zéro-déchet permet très vite de faire des économies, tout simplement parce que vous ne passez pas par la case « emballage » pour ce que vous achetez. Les emballages, ça représente entre 3 % (chez un primeur par exemple) à 30 % (un produit industriel de grande marque avec un gros boulot de marketing et plusieurs couches et sous-couches de plastique et carton) du prix global de ce que vous achetez. Alors, forcément, quand vous achetez en vrac, vous voyez la différence. Ou alors vous réinvestissez l’argent économisé ainsi pour passer au bio en même temps. Très vite, économiquement, ça vaut le coup. Sans compter sur l’énorme impact pour notre petite planète bien trop envahie par les déchets, notamment le plastique (allez faire une petite recherche sur le septième continent!).

On pense souvent, à tort, que passer au zéro-déchet ou y tendre est plus cher. En fait, au quotidien non. Les contenants, c’est de la récup’ (boite de confiture, sachet kraft des légumes du marché…) la plupart du temps, ou de la fabrication maison (une machine à coudre, un vieux drap et voilà!). Au tout début, quand on achète les substances de base pour les produits ménagers, ça fait un gros sac de nouvelles courses, c’est vrai. Mais ramener au litre ou au kilo, ça ne coûte vraiment rien du tout et ça dure très longtemps.

Pourtant, je me suis tellement prise au jeu, que j’ai bizarrement envie d’investir dans cette démarche. Investir du temps et l’argent. Au long terme, je sais que ce sera meilleur pour la planète, pour mon moral et, au final, pour mon porte-monnaie. Pour cela, j’ai tout simplement donné ou revendu ce qui était en trop chez moi – sans tomber dans le minimalisme, j’ai juste trié et fait le ménage. J’ai mis de côté les sous économisés grâce à mon passage aux courses en vrac. Et en avant pour ces nouvelles acquisitions !

Un blender

Et non pas un mixeur, mais un vrai blender – ce dernier possède plus de lames et il est plus puissant ce qui me permet de faire beaucoup plus de choses. Je souhaite en effet vraiment créer mon propre tofu, mes propres laits végétaux, réaliser avec plus de facilité mes energy balls, mes smoothies… Je souhaite en prendre un de très bonne qualité sans me ruiner pour autant (vos conseils sont les bienvenus) alors j’économise petit bout par petit bout. J’ai déjà calculé que, rien que pour le lait végétal, ça me permettra d’économiser en argent et en déchet. C’est l’envie d’aller plus loin, de découvrir de nouvelles recettes qui me pousse à cet achat.

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Cafetière à piston ou théière

J’ai actuellement une machine à dosette, que j’ai peu à peu troqué pour du café soluble – le goût… Je me dis que je passerais bien par une cafetière filtre mais je ne bois pas vraiment assez de café pour ça. Alors pourquoi pas une cafetière à piston ? Ce n’est pas très cher, ça fait du très bon café (le café moulu devant tes yeux que tu viens d’acheter en vrac à l’instant <3), et j’ai déjà la bouilloire. Au final, si on y réfléchit bien, les dosettes ont le même fonctionnement : de l’eau brûlante envoyée sous pression sur du café moulue, le temps d’infusion en moins. Pour aller plus loin, vous pouvez acheter de quoi moudre vous-même votre café.

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Pour les buveurs de thé ou de tisane, achetez-le en vrac et utilisez un infuseur plongeant dans votre tasse ou votre théière. Le thé sera de bien meilleur qualité que votre poudre aux pesticides en sachet ! Rien que pour le goût, ça vaut le coup ! Et ça revient très vite moins cher – sauf quand vous vous prenez au jeu et que vous voulez tenter des thés d’exception !

Couches lavables

1307328_w767h767c1cx982cy707Je ne suis pas encore concernée et je sais que quand on débarque il est un peu dur de s’y retrouver… Mais il est très clair qu’en terme de déchets et de pollution, les couches jetables se placent là. Peu pratiques pour les déplacements, je l’entends, mais à la maison au moins ça vaut le coup d’utiliser des couches lavables. Elles se lavent en machine et si le prix est effrayant pour démarrer (j’ai souvent lu que ça tournait autour de 200€), rassurez-vous en vous disant qu’au bout du compte, vous y gagnez ! Au besoin, il existe des services de location, pour être sûr que ça va vous convenir avant de franchir le cap.

Serviettes lavables ou culottes de règle

Pour celles qui ne se sentent pas à l’aise avec la cup qui se vend à un prix très raisonnable, ça vaut peut-être le coup d’investir dans des serviettes hygiéniques lavables ou des culottes de règles de bonne qualité. Je ne vous cache pas qu’acheter un pack de base revient un peu cher sur le moment (en gros, une centaine d’euros), mais le prix finit par être amorti.

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Le site Dans ma culotte vous propose des packs à un prix raisonnable.

Un nécessaire à couture, une machine à coudre

La récup’, les affaires de secondes main, c’est une des bases du zéro déchet. Faire durer ses vêtements, tendre vers la déconsommation est donc une habitude qui s’acquière petit à petit. De mon côté, j’ai fait le ménage dans mon placard : j’ai donné tous les vêtements que j’utilise si peu et au lieu de jeter les t-shirts qui ont un petit trou par-ci, les pantalons ou sacs qui ont une couture défaite par-là, j’ai tout simplement reprisé. Je n’irai pas jusqu’à confectionner mes propres vêtements avec de chutes de tissus – je ne suis pas assez bonne couturière pour ça – mais je fais des lingettes et torchons en coton, je recouds mes vêtements grâce à un petit kit de couture… De fil en aiguille, l’idée d’acquérir une machine à coudre fait son chemin pour faire des réalisations plus solides et droites !

Lombricompostage

Quand j’ai commencé le zéro-déchet, j’ai tout de suite vu le volume de ma poubelle diminué. En même temps, je me suis tournée vers une alimentation de plus en plus végétale et quel agacement pour moi de voir tous ces déchets biodégradables partir dans la poubelle d’ordures ménagères. Je vis en appartement, il n’y a pas de composteur à ma disposition, pas de jardins pour en mettre un en place. Honnêtement, ça m’énervait de plus en plus, quand j’ai enfin découvert la solution miracle : le lombricompostage. Un composteur, des vers de terre et en avant ! Ça prend peu de place, ça s’entretient méga facilement, c’est propre pour l’intérieur, sans odeur. En faisant la balance des pour et des contre, j’ai vite choisi. Ça reste un petit investissement, donc son achat devra attendre quelques mois, mas j’ai hâte !

Changer sa vaisselle : exit le plastique !

Zéro-déchet rime avec écologie. J’ai au fur et à mesure eu envie de faire sortir le plastique de ma cuisine, pour ne garder que les couverts et assiettes en plastique lavables réservés aux pique-niques froids. Vous le savez, le plastique est une vraie plaie. S’il est en contact avec des aliments chauds, ou trop longtemps, c’est comme si vous en mangiez directement. Exit les tupperwares donc mais aussi les spatules, etc. Et on donne, on évite de jeter tant qu’à faire ! J’ai petit à petit remplacer cela par des bocaux ou des récipients en verre. Idem pour les bouteilles en plastique : de vraies gourdes en inox ou des bouteilles en verre font très bien l’affaire. Et si vous trouvez l’eau du robinet pas terrible, vous pouvez essayer les carafes filtrantes ou – moins cher – le morceau de charbon actif !

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Économie d’énergie à petite échelle

J’avoue, techniquement, ce n’est pas du zéro-déchet, mais de l’anti-gaspillage. Mais je ne pouvais pas ne pas inclure ces éléments ici tant ils me semblent à la fois indispensables et faciles à mettre en place. Faire des économies d’énergie, c’est éviter de laisser couler l’eau inutilement, éviter de prendre des bains pour privilégier les douches, récupérer les eaux de pluie pour arroser ses plantes, éteindre la lumière et débrancher (ne pas laisser en veille) les appareils inutilisés… Vous connaissez ces astuces mais avez-vous également penser à mettre des économiseurs d’eau/coupes-jets/mousseurs à tous vos robinets ? Ça coûte peu de choses tout en vous faisant économiser jusqu’à 50 % de votre eau pour certains ! Et sans y perdre en confort. Idem pour les ampoules, que vous pouvez choisir à basse consommation à chaque fois qu’il faut en changer une : un beau geste pour la planète qui ne changera pas grand-chose à votre quotidien.

La liste ne s’arrête pas là bien sûr : kit à sushi, kit à tofu, petit matériel pour créer ses propres cosmétiques et produits de maquillage… Au fur et à mesure, vous aurez d’autres envies, une volonté d’aller plus loin… Le but n’est pas de surconsommer du gadget ! Produire ces outils, ces ustensiles demande des ressources et de l’énergie : réfléchissez bien donc avant de les acquérir. Êtes-vous sûr de vraiment les utiliser à long terme ? Par exemple, une fois par mois au moins ? Si oui, vous pouvez foncer, ça vaut le coup ! Et penser au marché d’occasion si c’est possible 😉 Ensemble, petit bout par petit bout, on va faire bouger les choses !

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Mes bonnes résolutions 2019 : mode de vie et sport

J’adore les bonnes résolutions, c’est vraiment mon truc ! Je sais qu’elles sont dures à tenir, mais dans mon cas, ça fonctionne assez bien – surtout que je commence en général à les appliquer dès décembre, donc… dès maintenant !

Continuer vers le zéro-déchet

dans-le-sacC’est un mode de vie que j’ai commencé à adopter petit à petit depuis trois mois et j’aimerais aller encore plus loin. Ça va surtout passer par plus de recettes maison. J’aimerais préparer moi-même mon liquide vaisselle, ma lessive… Ou alors acheter ces produits en vrac, je sais que c’est possible. J’aimerais essayer cette année aussi de faire moi-même mes laits végétaux.

Tant qu’à faire, j’aimerais faire le grand tri dans mes affaires : pas mal de choses à donner aux bonnes œuvres traînent chez moi et pourraient avoir une seconde vie. Et si j’ai besoin de quelque chose, je chercherais d’abord dans les ventes d’occasion.

Je souhaiterais également – mais pour cet objectif-là, aucune pression – apprendre à mieux bricoler pour essayer de fabriquer plus de choses de mes mains à base de récup.

Passer végétalien même au boulot

Alors ça, c’est mon objectif prioritaire, que je veux réaliser le plus vite !

Toute l’année dernière, sans vraiment m’en rendre compte, j’ai opéré une transition vers le végétalisme. Et j’en suis plutôt contente car c’est passé comme une lettre à la Poste ! Chez moi, je ne fais que du végétalien, que du bio et souvent que du local. Les changements se sont faits petit à petit, sans faire de mal à ma gourmandise ou à mon portefeuille. J’ai réappris à cuisiner avec beaucoup de plaisir, je suis la reine de la congélation et des plats vite faits si jamais je suis trop fatiguée par ma journée de travail pour me mettre aux fourneaux. J’ai découvert plein de nouveaux produits et je me régale.

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Parfois, au restaurant, je ne mange pas végétalien, c’est vrai. Mais j’ai remarqué que petit à petit, ça venait. La transition là aussi se fait, même si c’est un peu décalé. Mon seul gros problème, c’est le travail. Je travaille avec les enfants le midi, et c’est dans mon contrat de manger avec eux à la cantine scolaire. Alors, oui, j’ai un menu sans viande. Mais il y a quantité de poisson, d’œufs, de lait (tous-les-jours!). J’évite certains produits que j’ai à présent du mal à voir en peinture comme les omelettes, les œufs durs, les yaourts, la chair de poisson… Cependant, malgré ça, c’est incohérent avec le reste de ma vie, et je commence à trouver ça bizarre, je me sens mal à l’aise. Bref, il est temps de changer. Et ma santé me dira merci parce que ces repas à la cantine ne sont pas du tout un modèle d’équilibre alimentaire, ils sont trop gras, de piètre qualité (nutritionnellement, gustativement), répétitifs, évidemment pas entièrement bio/local/de saison, puis conditionnés en barquettes (miam, le bon plastique!)… Autrement dit : même si je ne mangeais pas végétalien, rien que pour ma santé il aurait fallu sauter le pas.

Avoir un objectif sportif et l’atteindre

40433490_671951383173571_4169524246315270144_nCet objectif sportif, il existe. Je l’ai déjà en tête, mais je n’en reparlerai que dans quelques mois, quand le moment sera venu. En attendant cet objectif et surtout le plan d’entraînement qui va avec, je souhaite globalement améliorer ma pratique sportive. Ce qui veut dire côté running : inclure du fractionné et de l’endurance fondamentale chaque semaine, faire du fractionné long (je déteste ça!), continuer progressivement en écoutant mon corps à augmenter l’allure et le kilométrage.

Concernant le yoga, j’aimerais rendre sa pratique plus régulière car je néglige un peu cette discipline, or je sais que ça me fait le plus grand bien. Pour cela, si je vois que j’ai vraiment du mal à m’y mettre, j’avais pensé essayer de faire un challenge spécial yoga.

Dans le même genre : le renforcement musculaire. L’idée de reprendre le fitness me titille de plus en plus. Ce n’est pas mon objectif premier, mais si je pouvais continuer les HIITs et faire plus de renforcement musculaire, mon corps me remercierait. Je sais que ce sera peut-être la résolution la plus dure à tenir car j’ai beaucoup de mal avec le renfo, je suis une tanche en gainage, je ne fais pas deux burpees ou deux pompes d’affilée… une vraie catastrophe. Il faut que je remédie à cela. Si ça pouvait me permettre d’être à l’abri des blessures, de gagner en gainage et de remettre au sport ce haut du corps flagada, ce serait super !

Et dernier point : la natation. J’ai commencé à m’y mettre il y a quelques mois. Des soucis de temps et d’argent ont largement espacé mes séances. Il serait peut-être bon de s’y remettre. Je suis une grande débutante mais je voyais déjà des progrès et des changements physiques avec une seule séance par semaine donc je n’ai aucune raison de ne pas m’y remettre.

Toutes ces résolutions me tiennent vraiment à cœur. Elles forment vraiment un tout pour me permettre de m’épanouir tous les jours. Cela peut peut-être vous sembler beaucoup, mais je pense, comme je vous l’avais déjà dit, que tout n’est qu’une question d’habitude. Et j’ai douze mois devant moi pour que ça devienne justement des habitudes ancrées dans mon quotidien. J’y crois dur comme fer ! Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions ?

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Mes accessoires zéro-déchet

On en a déjà parlé sur ce blog : tendre vers le zéro-déchet, c’est quelque chose qui me tient à cœur. Chaque année, un Français produit un peu plus 350kg de déchets de façon direct : vous vous rendez compte ? Et c’est sans compter sur les déchets produits de façon indirecte dans la production et l’élaboration des choses que nous consommons. Le zéro-déchet est un geste pas si difficile que ça, car il suffit de s’en donner les moyens petit à petit. Niveau budget, il faut investir un tout petit peu au départ – et encore, c’est facile de faire de la récup’, – mais après on est tranquille pour des années. C’est important pour moi, car vous pouvez voir de vos yeux, de façon drastique, vos poubelles se remplir de moins en moins vite. Votre geste est visible, concret : c’est pour cette raison que souvent on se prend au jeu… !

J’ai des accessoires favoris pour le zéro-déchet. Certains, je les possède déjà, ils sont testés et approuvés depuis longtemps. Pour d’autres, j’attends de devoir en racheter car je ne suis pas non plus pour le gaspillage (exemple : le jour où je n’aurais plus de rasoirs jetables, j’achèterai un vrai rasoir sur lequel on ne change que les lames), mais ce sont des produits que j’ai repéré depuis longtemps. J’aimerais les partager avec vous car c’est tout simplement un des éléments qui m’a fait commencé le zéro-déchet : les solutions alternatives sont jolies ou pratiques.

Les pots de conservation

IMG_20181124_072631.jpgPersonnellement, je craque pour les pots en verre avec des gros bouchons en liège. Presque tout est accordé chez moi : des graines au riz, en passant par le muesli, la farine ou les protéines de soja texturées, tout y passe. J’achète tous mes aliments secs en vrac pratiquement, il faut bien que je les range quelque part. C’est très esthétique, il faut l’avouer et cela est plus pratique à mon goût : je dose mieux mes ingrédients, je les trouve plus facilement.

Vous pouvez acheter comme moi ces pots en verre en magasin bio, mais aussi chez Hema ou à Ikea par exemple. La récup fonctionne bien aussi : les pots de confiture, les pots de conserve en verre de mamie, les boites en plastique… à vous de voir.

Les sacs en coton

IMG_20181120_184158.jpgAvoir toujours un tote-bag avec soi ou des grands cabas pour les courses et ainsi éviter d’acheter des poches plastiques à la caisse, on y pense assez. De mon côté, j’ai choisi d’aller encore plus loin et de ne plus utiliser de sacs en papier kraft pour le pain, les fruits et légumes, les produits en vrac. Pour cela, j’ai investi dans des sacs en gaze de coton bio (produits pas Ecodis et vendus par Nos mondes alternatifs) et j’en suis vraiment ravie. C’est très léger et ça ne pèse vraiment presque rien – pratique pour la balance. La gaze ne laisse rien passer mais est en même assez transparente pour qu’on voit le produit acheté – pratique quand on passe à la caisse. Ça se lave facilement, c’est tellement simple d’utilisation… Je m’en sers même pour d’autres choses : pour protéger le linge délicat quand je fais tourner une lessive, ça peut servir de sac à goûter ou pique-nique…

Je suis vraiment mauvaise en couture mais vous pouvez totalement faire ça vous-même : il existe plein de tutos gratuits sur internet. Du tissu en coton bio, du fil… ça ne revient pas à très cher !

Les gourdes de compote réutilisables

IMG_20181122_140737.jpgC’est vraiment mon indispensable du moment ! Les gourdes réutilisables pour y glisser ma compote maison – mais on peut aussi mettre des purées, des yaourts, selon vos goûts. Je préfère cuisiner moi-même ma compote, sans sucre ajouté : ça ne me coûte presque rien et c’est tellement meilleur ! De plus, je consommais vraiment beaucoup de gourdes de compotes car très pratiques quand j’étais à l’extérieur. Je m’en servais avant tout pour le sport. Mais ça me fendait le cœur de voir tous les déchets que ça générait. Heureusement, il existe des gourdes lavables et réutilisables, très solides. Pour ma part, j’ai craqué pour l’adorable design de la marque Squooshi.

Gobelet réutilisable et bouteille en verre

Au lieu d’acheter sans cesse des bouteilles d’eau en plastique – même si, heureusement, ça se recycle – il n’est pas difficile de remplir une gourde en inox ou une petite bouteille en verre avec l’eau du robinet. Idem quand on achète son café à emporter : il existe des gobelets ou tasses réutilisables pour ces cas précis, et sinon rares sont les commerces qui refuse de mettre votre café dans votre petit thermos habituel. C’est juste une nouvelle habitude à prendre – et oui, peut-être qu’il faudra passer à un sac à main un peu plus grand pour caser tout ça.

Shampoing, déodorant et dentifrice solides + savon

Remplacer le gel douche et le gel lavant pour les mains par du savon – les meilleurs étant à mes yeux les vrais savons de Marseille et ceux ayant eu une saponification à froid – n’est pas très difficile et on arrive très vite à passer le cap. Je ne peux que vous inviter à être curieux puisqu’il existe beaucoup d’alternatives également pour les shampoings, après-shampoing, déodorants et autres dentifrices. Au début, je suis passer par Lush pour acheter mes produits : ça sent bon, ce sont des produits plutôt pas mal niveau composition, c’est efficace. Par la suite, j’ai préféré aller vers quelque chose d’encore plus naturel et de bio : je suis alors tombée sur les produits Lamazuna. Ce sont des produits bio, vegan, zéro déchet (seul un emballage en carton, donc recyclable, et un bâton pouvant aller au compost pour le dentifrice), fabriqué en France. Ils proposent même de l’éponge de konjac – ça remplacera l’exfoliant –, du beurre de karité solide et des brosses à dents. 

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Les serviettes hygiéniques réutilisables

serviette_hygienique_lavable_dans_ma_culotteOn a tous entendu parler de la cup. Mais, Mesdames, si vous glissez un truc aussi gros là où je pense, surtout à cette période sensible, ne vous tente pas… Eh bien, déjà, je peux vous comprendre, et surtout il existe d’autres alternatives. Pour ma part, je suis plutôt partante pour les serviettes hygiéniques réutilisables qui se clipsent autour de votre culotte. J’ai un faible pour la marque Dans ma culotte : des motifs super originaux, des produits qui durent longtemps. Ça se transporte super facilement en se pliant, c’est super absorbant. Il existe également sur leur site un savon pour nettoyer les tâches que la lessive n’anéantirait pas. (Et pour les jours où vous voulez aller à la piscine sans pour autant passer par la case cup ou éponge, ils vendent également sur leur site des tampons bio.)

Les lingettes lavables

Il en existe pour le démaquillage, mais ce n’est pas vraiment mon rayon puisque je me maquille une fois tous les dix ans… Le léger fond de teint quotidien par sous la douche. Idem pour les lingettes bébés, ça existe aussi. Vous trouverez tout ça très facilement sur internet.

Mais toutes les lingettes jetables existent en version lavables : pour ma part, j’ai renoncé au lingettes attrape-poussière ou désinfectantes jetables pour le ménage de la maison. Je mets tout simplement un produit ménager sur un linge et le tour est joué.

Pour les lingettes intimes, même combat : du produit acheté en pharmacie, un linge propre et doux et ça fait l’affaire. Suffit juste d’y penser.

J’espère que ces accessoires pourront vous aider dans votre quotidien. Il suffit souvent juste d’y penser. Le plus gros paradoxe à mes yeux, c’est – quand on n’est pas assez débrouillard de ses mains pour coudre par exemple, ou quand on veut du neuf ou une marque en particulier – que certains de ses produits sont difficilement trouvables dans les magasins près de chez vous… Ce qui implique donc d’acheter sur internet, de recevoir un colis (emballage = déchets, livraison = arf, l’empreinte carbone). Dans ces cas-là, essayer de jumeler votre commande avec autre chose tant qu’à faire ou motiver des personnes autour de vous pour passer ensemble une seule et même commande.

Chaque petit geste compte, et ne culpabilisez pas de ne pas tout faire. Laissez vous du temps ! Rien que le fait que vous ayez lu cet article car vous étiez peut-être intéressé prouve que l’idée du zéro-déchet fait du chemin dans votre tête.

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La forêt de la Bouconne

Les Toulousains la connaissent bien, surtout s’ils ont grandi ici : la sortie scolaire ou avec le centre de loisirs à la forêt de Bouconne est une étape obligatoire pour tout enfant de la Ville rose. Située au Nord Ouest de Toulouse, à une vingtaine/trentaine de minutes en voiture (avec un itinéraire méga-facile), le forêt de Bouconne est un des poumons verts de la métropole toulousaine que je préfère. 2378 hectares de nature vous attendent pour prendre un bon bol d’air et de verdure.

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Beaucoup de chênes mais aussi pas mal de fougères, des tilleuls, des châtaigniers. En semaine, quand c’est très calme le matin, vous aurez peut-être l’occasion de croiser un lièvre ou un chevreuil. Un petit lac qui ne paie pas mine, des tables de piques-niques par-ci par-là, des parkings discrets mais nombreux – il y a de la place pour tout le monde. Mais ce que je préfère par dessus-tout, ce sont tous ces chemins de promenade, ces sentiers. Il y a vraiment pour tous les goûts et plusieurs randonnées sont même proposées et indiquées, allant jusqu’à dix kilomètres. Le chemin de Compostelle via le GR 653 passe même par là. Mais mon petit préféré bien sûr, c’est le parcours footing de 5 ou 10 km : pour l’instant, je ne connais pas assez bien la forêt pour gambader le nez en l’air en me fiant juste à mon sens de l’orientation, donc je suis les panneaux avec ce parcours guidé. Que c’est agréable de découvrir les bois en courant, le terrain est parfait pour renforcer ses chevilles sans se les fouler… On croise parfois du monde, surtout les dimanches ensoleillés, mais il n’est pas rare de rester seul au monde pendant plus de vingt minutes avec juste le chant des oiseaux pour compagnon.

La Bouconne possède aussi un sentier écologique que je conseille vraiment. Ça monte, ça descend, on traverse des ponts et régulièrement des panneaux nous informent de la faune et de la flore présentes ici : une super ballade à faire en famille. Il y a également un parcours sportif avec 20 agrès et 110 kilomètres de pistes pour les VTT : un vrai régal. La forêt est très bien balibouconnesée, avec une carte, impossible de se perdre. C’est propre, très bien entretenu et il y a de points d’eau dans les plus grands parkings (base de loisir ou entrée de Lévignac par exemple). On y trouve également un grande base de loisirs avec des jeux pour enfants, divers terrains de sports, un centre de loisirs, des salles de conférence et même une piscine ! De quoi occuper vos week-ends, même si personnellement je préfère aller à l’opposé pour m’éloigner de la civilisation !

On m’a également parlé de la forêt de Buzet, un peu plus loin au nord de Toulouse, je pense que je vais me laisser tenter !

Je vous invite à aller faire un tour sur le site internet de la base de loisirs : connaître les randonnées, les infos sur la base de loisirs, les horaires de chasses, l’emplacement des parkings, etc.

Nature et environnement

Aller vers le zéro-déchet : les astuces auxquelles on ne pense pas assez

Le plus grand bouleversant qu’il y a eu dans ma vie est assez global : je veux prendre soin de moi, de mon corps et plus généralement de la nature, de ma planète. En tant que simple locataire sur cette dernière, c’est notre devoir. Cela passe par plein de choses : faire du sport, manger vraiment mieux (je ne mange chez moi pratiquement que des produits bios/locaux par exemple), manger moins (voire plus du tout) de produits issus de l’exploitation animale ni de produits transformés, privilégier les modes de transports doux, faire le tri sélectif…

Depuis plusieurs mois, je tends également vers le zéro-déchet. Petit à petit, je ne rachète plus les mêmes produits sur emballés, mais plutôt des produits en vrac, avec des contenants recyclables ou réutilisables. (J’avoue aussi que je trouve très agréable ma succession de pots en verre dans ma cuisine remplie de mes ingrédients préférés, c’est très beau!). Il y a tant d’idées pour tendre vers le zéro-déchet…

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Vous les connaissez ces principales astuces : acheter en vrac, prendre des légumes et fruits frais/local/de saison, cuisiner vous-mêmes au lieu de prendre des produits transformés avec une liste d’ingrédients à rallonge, congelez le surplus, boire l’eau du robinet, amenez ses propres contenants quand on fait ses courses, ne pas acheter sous forme de lingette (pour bébé, démaquillante, dépoussiérante, etc. : linge + produit, ça fonctionne bien aussi)… Pensez soupe, purée, gratin, compote, pâtes aux restes, houmous pour éviter le gaspillage. Un tas de produits existe : shampoing et dentifrice solide, paille en bambou, savon au lieu de gel douche, cup pour mesdames, couches lavables pour les bébés…

Si vous l’ignorez encore, sachez qu’il existe également des boutiques de ventes en vrac où vous pourrez même trouver votre lessive, vos herbes de Provence, votre huile de colza, vos céréales du petit-déjeuner… sans emballage.

zero-dechet-tendance-qui-emballe-fIl existe pourtant d’autres astuces que vous pouvez mettre en place facilement au quotidien pour tendre vers le zéro-déchets. (Et oui, encore!) Dans tous les cas, sachez que chaque petit geste compte !

  • Fabriquer ses laits végétaux : rien de plus facile ! Il vous faut par exemple des amandes ou du riz, de l’eau, un mixeur, un torchon propre pour filtrer… et le tour est joué. Des milliers de recettes pullulent sur les internets, à vous de faire votre choix ! Et encore, si on veut continuer dans la lignée de la nourriture végétalienne, vous pouvez trouver moult tutos sur la fabrication maison de son tofu ou de son faux-mage.
  • Acheter tout d’occasion : la voiture, les vêtements, les livres, les jeux vidéos, les appareils électro-ménagers, les jouets, la vaisselle, les meubles, etc. Petits prix pour des choses parfois quasi-neuves, et surtout vous ne rachèterez pas un produit qui dans sa production et sa livraison engendre plein de nouveaux déchets. C’est plus indirect comme démarche, mais ça peut devenir très concret. Souvenez-vous quand vous avez meubler votre nouvel appartement avec tous ces meubles Ikea neufs : vous la voyez la pile gigantesque de cartons et d’emballages plastiques après ? Dans le même style : il existe des sites de dons, de trocs ou de locations de tout et n’importe quoi.
  • Dématérialiser. Tout. On a pris le pli avec nos photos perso et la musique, et tout doucement ça commence à venir avec les jeux-vidéos et les films/séries. Je peux comprendre la réticence de passer la barre pour les amoureux des livres papier – moi la première – mais on peut trouver un entre-deux : les grands classiques gratuits sur tablette ou liseuse, les livres de développement personnel en format audio, des occasions pour les romans de passage… J’achète au final peu de livres neufs. La dématérialisation, c’est aussi la systématiser pour toutes vos factures : téléphonie, électricité, gaz, impôts, relevés bancaires, relevés de CPAM ou de votre mutuelle, etc. Idem pour les billets de vos voyages, vos réservations pour tout et n’importe quoi… Et dans la même lignée, refusez la pub dans votre boite aux lettres (autocollant « stop pub » gratuit dans toutes les mairies en général).
  • Non aux petits papiers… que finalement vous ne gardez/regardez pas. Dans certains endroits – les bornes de tickets de métro, les bornes d’emprunt à la médiathèque, etc. – on vous propose de ne PAS imprimer de ticket. Suffit d’appuyer sur le bon bouton. Par contre, dans beaucoup de caisse classique, c’est automatique. Dans ces cas-là, je vous conseille de le prendre avec vous, car vous pourrez le mettre à recycler, alors que le tri sélectif n’est pas certain à 100 % là où vous avez fait vos achats.
  • On ne se fait plus livrer à manger. UberEats, Foodora, Deliveroo et autres modèles du genre, il faut avouer : ça dépanne ! Avoir un très large choix de cuisine à notre portée sans bouger du canapé, juste en tapotant sur son smartphone… et en plus, c’est écolo, tout est en vélo, et ça permet souvent de recréer de l’emploi ou de faire un complément de revenu pour les livreurs. Bref, l’idéal ! Oui, mais… non. Entre les couverts – que vous pouvez ne pas demander la plupart du temps  -, les emballages souvent nombreux, les tickets de caisse… ça ne vaut pas le coup du tout si on tend vers le zéro déchet. Mieux vaut vous déplacer vous-même avec votre contenant pour ramener votre curry chez vous. Ou alors mangez sur place. Ou bien cuisinez-le vous-même, tout simplement. Il n’y a pas de problèmes, que des solutions ! Plus globalement, il en va de même pour tout les commandes qui doivent être livrées : prenez votre vélo et déplacer vous vous-mêmes au lieu de vous replier sur les achats sur internet, faites plusieurs choses d’un coup si vous vous déplacez en voiture, emmenez vos propres poches/sacs/cabas…

Il ne vous reste qu’à essayer ! Pas de culpabilisation, le moindre geste est déjà un bon début. Croyez-moi, on se prend vite au jeu du zéro-déchet : voir les effets concrets de nos efforts, ça booste la motivation.

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