Ballades et sorties·Nature et environnement

Le salon Vivre nature 2019 à Toulouse

Un peu par hasard, alors que je faisais mes courses dans mon magasin bio habituel, je suis tombée sur une « invitation » (un flyer en fait) pour le salon Vivre nature. Vu que l’entrée était gratuite sur simple présentation de ce bout de papier, je me suis dit « pourquoi pas ? » Je m’attendais vraiment à un salon qui allait traiter de plantes, de jardinage, d’environnement, d’écologie, de bio, de vegan, de zéro-déchet… C’est vraiment ce que j’avais en tête pour ce salon du bio à Toulouse. Je savais qu’il aurait lieu dans le petit hall au fond du parc des expositions, donc je ne m’attendais pas à quelque chose d’extraordinaire mais j’ai parfois eu des bonnes surprises dans le passé.

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J’y suis allé le dimanche après-midi, seule (je pense vraiment qu’avoir eu de la compagnie aurait mis plus de gaieté à ma visite, mais les choses se sont faites comme ça). J’ai été très surprise de voir le monde que ce salon rassemblait ! Un dimanche après-midi avec de la cohue, certes, mais on pouvait quand même circuler dans les allées. D’un certain côté, ce salon mérite d’être connu et ce serait fantastique s’il pouvait s’agrandir. Un espace librairie plus grand, des espaces de conférences plus agréables, des lieux de restauration plus spacieux, un meilleur éclairage… voilà ce qu’il faudrait améliorer dès l’édition prochaine pour le bien de tous ! Vivre nature est tout de même bien organisé : toutes les personnes avec qui j’ai pu échangé étaient très sympathiques, les stands de la même catégorie sont un près tous rassemblés (compléments alimentaires d’un côté, produits de beauté de l’autre, vins bios ici, associations de protection de l’environnement là-bas…). Vous commencez à connaître mon amour pour les lieux, musées ou autres événements bien « rangés » : là, j’étais donc comblée.

Côté conférence… j’avais regardé le programme au préalable et je savais très bien que cette partie n’était pas pour moi. Il y avait certaines choses très spécifiques et d’autres carrément ésotériques. C’est ça qui m’a le plus dérangée. On trouve pas mal de trucs… hors du commun dans ce salon et honnêtement ce n’est pas ma tasse de thé. Radiesthésisme, traiter les allergies par les pierres, parler aux anges… Les médecines alternatives et autres joyeusetés encore moins scientifiques, très peu pour moi. Et la moitié du salon y est consacré. Je ne vois pas vraiment en quoi ça participe à un mode de vie bio ou nature. A la limite, parle-moi du pouvoir des arbres ou du druidisme, mais les attrape-nigauds que j’ai pu croiser là-bas… Bref, vous avez compris mon avis.

Mais vu la gratuité et la bonne organisation, je me suis dit que je devais passer outre et me concentrer sur ce qui me plaisait. Après tout, il en faut pour tous les goûts. J’ai très vite délaissé les crèmes hydratantes à la bave d’escargot et autre produit miracle à base d’extrait de bidule… je voulais de la NATURE. J’ai testé des poufs, des hamacs, eu un petit cours sur la dynamisation de l’eau, acheté de l’huile essentielle, voulu acheté dix milles épices. J’ai surtout beaucoup beaucoup aimé rencontrer les différentes associations de protection de l’environnement et des animaux. J’ai appris plein de choses sur leurs actions et leurs moyens, j’ai eu des conversations très intéressantes avec eux. Jamais sans ce salon je n’aurai fait le pas d’aller vers ces assos par d’autres biais donc je suis ravie que Vivre nature m’ait permis cela. Rien que pour ça, ça valait le coup.

Un salon en demi-teinte donc, mais je pense le refaire l’an prochain car il y a des exposants très intéressants et passionnés que je ne recroise nulle part ailleurs. Et vous, vous allez dans ce genre de salon ? Lesquels ? Qu’est-ce que vous en pensez ?

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Développement personnel, épanouissement

Zen : les ambiances sonores

J’inaugure aujourd’hui une petite série d’articles « Zen ». J’aimerais au sein des ces derniers vous partager ou mettre en avant des astuces quotidiennes et simples pour essayer de se détendre, que ce soit pour mieux travailler, mieux dormir…

Aujourd’hui, nous allons parler… des petits bruits. Oui, je veux bien croire que ce n’est pas très clair. Disons plutôt des sons d’ambiance. Il y a des personnes – et j’en fais complètement partie ! – qui sont très influencées par ce qu’ils entendent : bruits d’une nuit d’été, pluie et orage, voyage en train, oiseaux tropicaux, feu qui crépite, ambiance de café, bruit blanc (ah, le sèche-cheveux!). Cela leur permet de s’isoler du reste du monde, de rentrer dans leur bulle de bien-être avec des sons qui leur sont souvent familiers, et donc rassurants.

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Exemple concret : après tout un été à faire du camping, c’était pour moi un régal de dormir avec l’ambiance « pluie sur toile de tente ». Si vous êtes du genre frileux en hiver : « feux de cheminée ». Vous souhaiteriez finir d’écrire votre roman au Starbucks mais vous êtes coincé chez vous : « ambiance café ». Envie d’une sieste au printemps : « petits oiseaux et vent dans les arbres ». Le silence vous effraie : essayez du bruit blanc, ou le son d’un sèche-linge. Croyez-moi : tout existe.

Où on peut trouver ça ?

YouTube vous fournira tous les bruits que vous voulez ! Il existe aussi bien sûr des CD avec des sons de la nature – allez voir du côté de Nature et Découvertes par exemple. Côté smartphone, j’utilise personnellement l’application Sons pour dormir de Leap Finness Group et elle est parfaite : gratuite, juste une pub à chaque ouverture, vous pouvez mixer tous les sons comme vous voulez (et il y a beaucoup de choix), les enregistrer, mettre un timer…

Côté sites internets, il y a l’embarras du choix. Quand j’étais étudiante, j’adorais l’ambiance de café proposée par Coffitivy. Pour plus de choix, vous pouvez également aller sur les excellents sites Soundrow et Noisli. Ce sont vraiment mes chouchous, je les écoute presque tous les jours.

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Ça a l’air simplet, ça a l’air benêt… mais c’est redoutablement efficace. Je ne suis pas du genre à vous sortir des chiffres et des études, je vous parle juste de ressentis – et peut-être que certaines personnes ne seront pas réceptives aux ambiances sonores. Mais testez. Bébé ne veut pas s’endormir malgré tous vos efforts : essayez le bruit blanc. Mettez des sons de la nature qui vous plaisent si vous êtes stressés. Je vous assure que cela peut avoir un impact positif sur vos vies, et pourtant c’est bien peu de chose… Alors à vous d’essayer à présent !

Ballades et sorties·Nature et environnement·Sport

La forêt de la Bouconne

Les Toulousains la connaissent bien, surtout s’ils ont grandi ici : la sortie scolaire ou avec le centre de loisirs à la forêt de Bouconne est une étape obligatoire pour tout enfant de la Ville rose. Située au Nord Ouest de Toulouse, à une vingtaine/trentaine de minutes en voiture (avec un itinéraire méga-facile), le forêt de Bouconne est un des poumons verts de la métropole toulousaine que je préfère. 2378 hectares de nature vous attendent pour prendre un bon bol d’air et de verdure.

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Beaucoup de chênes mais aussi pas mal de fougères, des tilleuls, des châtaigniers. En semaine, quand c’est très calme le matin, vous aurez peut-être l’occasion de croiser un lièvre ou un chevreuil. Un petit lac qui ne paie pas mine, des tables de piques-niques par-ci par-là, des parkings discrets mais nombreux – il y a de la place pour tout le monde. Mais ce que je préfère par dessus-tout, ce sont tous ces chemins de promenade, ces sentiers. Il y a vraiment pour tous les goûts et plusieurs randonnées sont même proposées et indiquées, allant jusqu’à dix kilomètres. Le chemin de Compostelle via le GR 653 passe même par là. Mais mon petit préféré bien sûr, c’est le parcours footing de 5 ou 10 km : pour l’instant, je ne connais pas assez bien la forêt pour gambader le nez en l’air en me fiant juste à mon sens de l’orientation, donc je suis les panneaux avec ce parcours guidé. Que c’est agréable de découvrir les bois en courant, le terrain est parfait pour renforcer ses chevilles sans se les fouler… On croise parfois du monde, surtout les dimanches ensoleillés, mais il n’est pas rare de rester seul au monde pendant plus de vingt minutes avec juste le chant des oiseaux pour compagnon.

La Bouconne possède aussi un sentier écologique que je conseille vraiment. Ça monte, ça descend, on traverse des ponts et régulièrement des panneaux nous informent de la faune et de la flore présentes ici : une super ballade à faire en famille. Il y a également un parcours sportif avec 20 agrès et 110 kilomètres de pistes pour les VTT : un vrai régal. La forêt est très bien balibouconnesée, avec une carte, impossible de se perdre. C’est propre, très bien entretenu et il y a de points d’eau dans les plus grands parkings (base de loisir ou entrée de Lévignac par exemple). On y trouve également un grande base de loisirs avec des jeux pour enfants, divers terrains de sports, un centre de loisirs, des salles de conférence et même une piscine ! De quoi occuper vos week-ends, même si personnellement je préfère aller à l’opposé pour m’éloigner de la civilisation !

On m’a également parlé de la forêt de Buzet, un peu plus loin au nord de Toulouse, je pense que je vais me laisser tenter !

Je vous invite à aller faire un tour sur le site internet de la base de loisirs : connaître les randonnées, les infos sur la base de loisirs, les horaires de chasses, l’emplacement des parkings, etc.

Nature et environnement

Aller vers le zéro-déchet : les astuces auxquelles on ne pense pas assez

Le plus grand bouleversant qu’il y a eu dans ma vie est assez global : je veux prendre soin de moi, de mon corps et plus généralement de la nature, de ma planète. En tant que simple locataire sur cette dernière, c’est notre devoir. Cela passe par plein de choses : faire du sport, manger vraiment mieux (je ne mange chez moi pratiquement que des produits bios/locaux par exemple), manger moins (voire plus du tout) de produits issus de l’exploitation animale ni de produits transformés, privilégier les modes de transports doux, faire le tri sélectif…

Depuis plusieurs mois, je tends également vers le zéro-déchet. Petit à petit, je ne rachète plus les mêmes produits sur emballés, mais plutôt des produits en vrac, avec des contenants recyclables ou réutilisables. (J’avoue aussi que je trouve très agréable ma succession de pots en verre dans ma cuisine remplie de mes ingrédients préférés, c’est très beau!). Il y a tant d’idées pour tendre vers le zéro-déchet…

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Vous les connaissez ces principales astuces : acheter en vrac, prendre des légumes et fruits frais/local/de saison, cuisiner vous-mêmes au lieu de prendre des produits transformés avec une liste d’ingrédients à rallonge, congelez le surplus, boire l’eau du robinet, amenez ses propres contenants quand on fait ses courses, ne pas acheter sous forme de lingette (pour bébé, démaquillante, dépoussiérante, etc. : linge + produit, ça fonctionne bien aussi)… Pensez soupe, purée, gratin, compote, pâtes aux restes, houmous pour éviter le gaspillage. Un tas de produits existe : shampoing et dentifrice solide, paille en bambou, savon au lieu de gel douche, cup pour mesdames, couches lavables pour les bébés…

Si vous l’ignorez encore, sachez qu’il existe également des boutiques de ventes en vrac où vous pourrez même trouver votre lessive, vos herbes de Provence, votre huile de colza, vos céréales du petit-déjeuner… sans emballage.

zero-dechet-tendance-qui-emballe-fIl existe pourtant d’autres astuces que vous pouvez mettre en place facilement au quotidien pour tendre vers le zéro-déchets. (Et oui, encore!) Dans tous les cas, sachez que chaque petit geste compte !

  • Fabriquer ses laits végétaux : rien de plus facile ! Il vous faut par exemple des amandes ou du riz, de l’eau, un mixeur, un torchon propre pour filtrer… et le tour est joué. Des milliers de recettes pullulent sur les internets, à vous de faire votre choix ! Et encore, si on veut continuer dans la lignée de la nourriture végétalienne, vous pouvez trouver moult tutos sur la fabrication maison de son tofu ou de son faux-mage.
  • Acheter tout d’occasion : la voiture, les vêtements, les livres, les jeux vidéos, les appareils électro-ménagers, les jouets, la vaisselle, les meubles, etc. Petits prix pour des choses parfois quasi-neuves, et surtout vous ne rachèterez pas un produit qui dans sa production et sa livraison engendre plein de nouveaux déchets. C’est plus indirect comme démarche, mais ça peut devenir très concret. Souvenez-vous quand vous avez meubler votre nouvel appartement avec tous ces meubles Ikea neufs : vous la voyez la pile gigantesque de cartons et d’emballages plastiques après ? Dans le même style : il existe des sites de dons, de trocs ou de locations de tout et n’importe quoi.
  • Dématérialiser. Tout. On a pris le pli avec nos photos perso et la musique, et tout doucement ça commence à venir avec les jeux-vidéos et les films/séries. Je peux comprendre la réticence de passer la barre pour les amoureux des livres papier – moi la première – mais on peut trouver un entre-deux : les grands classiques gratuits sur tablette ou liseuse, les livres de développement personnel en format audio, des occasions pour les romans de passage… J’achète au final peu de livres neufs. La dématérialisation, c’est aussi la systématiser pour toutes vos factures : téléphonie, électricité, gaz, impôts, relevés bancaires, relevés de CPAM ou de votre mutuelle, etc. Idem pour les billets de vos voyages, vos réservations pour tout et n’importe quoi… Et dans la même lignée, refusez la pub dans votre boite aux lettres (autocollant « stop pub » gratuit dans toutes les mairies en général).
  • Non aux petits papiers… que finalement vous ne gardez/regardez pas. Dans certains endroits – les bornes de tickets de métro, les bornes d’emprunt à la médiathèque, etc. – on vous propose de ne PAS imprimer de ticket. Suffit d’appuyer sur le bon bouton. Par contre, dans beaucoup de caisse classique, c’est automatique. Dans ces cas-là, je vous conseille de le prendre avec vous, car vous pourrez le mettre à recycler, alors que le tri sélectif n’est pas certain à 100 % là où vous avez fait vos achats.
  • On ne se fait plus livrer à manger. UberEats, Foodora, Deliveroo et autres modèles du genre, il faut avouer : ça dépanne ! Avoir un très large choix de cuisine à notre portée sans bouger du canapé, juste en tapotant sur son smartphone… et en plus, c’est écolo, tout est en vélo, et ça permet souvent de recréer de l’emploi ou de faire un complément de revenu pour les livreurs. Bref, l’idéal ! Oui, mais… non. Entre les couverts – que vous pouvez ne pas demander la plupart du temps  -, les emballages souvent nombreux, les tickets de caisse… ça ne vaut pas le coup du tout si on tend vers le zéro déchet. Mieux vaut vous déplacer vous-même avec votre contenant pour ramener votre curry chez vous. Ou alors mangez sur place. Ou bien cuisinez-le vous-même, tout simplement. Il n’y a pas de problèmes, que des solutions ! Plus globalement, il en va de même pour tout les commandes qui doivent être livrées : prenez votre vélo et déplacer vous vous-mêmes au lieu de vous replier sur les achats sur internet, faites plusieurs choses d’un coup si vous vous déplacez en voiture, emmenez vos propres poches/sacs/cabas…

Il ne vous reste qu’à essayer ! Pas de culpabilisation, le moindre geste est déjà un bon début. Croyez-moi, on se prend vite au jeu du zéro-déchet : voir les effets concrets de nos efforts, ça booste la motivation.

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