Ballades et sorties

Le Musée d’Orsay

J’ai eu l’occasion de faire un petit voyage à Paris la semaine dernière à l’occasion du salon du livre. Cela m’a confirmé que j’adorais passer quelques jours dans la capitale pour jouer au touriste mais que jamais, ô grand jamais, je n’y vivrais. Passez deux jours consécutifs dans le métro et la cohue de Livre Paris, vous comprendrez aisément pourquoi les Parisiens ont cette mauvaise réputation de râleur. Moi-même, j’ai fini par être renfrognée et hargneuse.

Le premier jour, j’ai choisi de visiter quelques musées, dont le fameux musée d’Orsay. Des amis me l’avaient conseillé, et je savais qu’il y avait une collection impressionniste bien sympa – et j’adore, non, J’ADORE l’impressionnisme.

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Le Musée d’Orsay se situe dans l’ancienne gare d’Orsay qui avait été construite pour l’exposition universelle de 1900. Autant dire que rien que le bâtiment en soi vaut le déplacement, notamment son toit et ses grandes horloges que vous pourrez voir de plus près une fois à l’intérieur. Au bord de la Seine, non loin du Louvre, de la place de la Concorde et face aux jardins des Tuileries, la visite de musée d’Orsay est parfaite pour un peu de tourisme culturel. Il a la taille idéal : assez grand pour vous perdre un peu, déambuler en en prenant plein les yeux, mais pas assez pour se lasser. J’ai opté pour une visite libre et il m’a fallu entre deux et trois heures pour faire le tour, en prenant mon temps. Comme dans chaque musée de la capitale, il vous faudra choisir : soit la foule du week-end, soit les publics scolaires en semaine – personnellement, c’est vraiment cette dernière catégorie qui m’exaspère le plus. Dans tous les cas, si vous y allez le matin, le musée est assez grand pour se retrouver complètement seul dans certaines salles.

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Le Musée d’Orsay possède vraiment beaucoup d’œuvres, très différentes. Chacun y trouvera quelque chose à son goût. De plus, il renferme quelques pièces de maîtres célèbres comme La nuit étoilée de Van Gogh ou encore L’Origine du monde de Courbet. Mais aussi quelques Monet (je vous parlerai de mon obsession pour Monet plus tard). Malheureusement, même si je n’ai rien à redire quant aux collections du musée qui sont extraordinaires, je dois avouer que j’ai été complètement paumée dans ce musée. Je n’ai pas trop compris comment fonctionnaient le positionnement des œuvres, la logique des salles. J’aime l’efficacité et la simplicité et ça me rendait complètement folle de devoir tourner en rond, faire demi-tour pour voir un peu près tout, au lieu d’un circuit plus linéaire. J’imagine que ce n’est pas simple d’aménager une gare et que, peut-être, cela rend les déplacements plus fluides les jours de grande foule… Mais je dois quand même avouer que j’ai trouvé cela usant. J’en reparlerai dans un autre billet, mais, pour faire une comparaison rapide, le plus petit musée de l’Orangerie m’a comblé sur ce plan-là. Chaque œuvre du même artiste étaient ensemble. Tandis que, du Monet, j’en ai trouvé à tellement d’endroits différents et opposés à Orsay… Bref, ce n’est qu’un sentiment bien personnel, à vous de vous faire votre propre opinion.

Dans tous les cas, Orsay reste un musée magnifique, et la richesse de sa collection, la beauté du bâtiment valent à coup sûr le déplacement.

  • Musée d’Orsay
  • Ouvert de 9h30 à 18h, nocturne le jeudi. Fermé le lundi.
  • Plein tarif : 12€. Tarif réduit : 9€. A noter l’existence de billets jumelés avec le musée de l’Orangie ou le musée Rodin.
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Films et séries

Parlons série : Riverdale

Depuis que Netflix est entré dans ma vie, je suis devenue accro. Il y a du bon et du moins bon dessus, c’est vrai. On tire sur la corde et ça ne réussit pas toujours – encore et encore des séries de super-héros – mais il y a aussi et surtout de vraies perles.

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Riverdale fait partie de ces bonnes surprises. Pendant de nombreux mois, je n’ai pourtant pas été attirée par cette série que je croisais souvent : ça me semblait être une série pour ado avec beaucoup trop de néons et d’histoires d’amour. Et quand j’ai appris que c’était tiré du dessin animé Archie, j’ai fait une tête bizarre. Finalement la curiosité l’a emportée et j’ai plongé dans cette série.

Alors oui, il y a des ados, des histoires d’amour et des néons, mais c’est loin d’être tout ! L’action se passe à Riverdale (pas de surprise). Betty, Archie et Jughead sont amis au lycée de la rive nord (le côté aisé de la ville, à l’opposé du Southside, où règnent les Serpents). Veronica, dont le père a été envoyé en prison, vient d’emménager ici et rejoint leur bande. Mais ce n’est pas de tout repos : la ville est en effervescence. Un adolescent est mort, et cette disparition cache bien des mystères.

Amours interdits, secrets de famille, danger, tromperie, sentiments bousculés, découverte de soi-même, gang et problèmes familiaux… Cette série regorge de surprises, et on entre très vite dans la boucle. J’ai enchaîné les épisodes à grande vitesse, chaque épisode me laissait sur ma faim, je voulais en savoir plus.

Au-delà de ça, ce qui m’a le plus bluffée, c’est cette écriture incroyable des personnages : ça reste des adolescents, c’est sûr. Les relations amicales et amoureuses sont importantes. Mais ils ne vivent pas n »importe où : ils habitent à Riverdale où les morts, les dangers, les menaces, la corruption, sont nombreuses. Et cela les touche de plein fouet. Ces personnages ne sont pas de simples potiches : ils ont une vraie profondeur psychologique, ils évoluent. Ceux qui ont vu quelques épisodes par exemple seront bien d’accord avec moi si j’évoque Cheryl… On la déteste, puis on la plaint, puis on l’admire et tout ça à la fois.

Les acteurs sont bons :  je n’y connais pas grand chose, mais il me semble qu’ils jouent très bien. Et en plus… mais qu’ils sont beaux ! Ces acteurs sont sublimes ! Bien sûr, ils font un peu plus âgés que de petits lycéens, mais ça ne m’a pas vraiment dérangée.

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Côté photographie et réalisation, je suis bien loin d’être une experte également, mais je trouve les couleurs, les décors magnifiques et bien choisis. Mais j’imagine que cela dépend de chacun. Les scénarios sont très bien trouvés, même si ça fait beaucoup pour une petite ville, pour ces simples ados. J’ai presque fini la saison 2, et je peux vous confirmer que cette série reste excellente même après la saison 1 ! Il faut juste l’accepter et se laisser porter. Et la magie opérera.

Miam et glou

Bouillon asiatique végétarien

IMG_20180301_193046Aujourd’hui, je vous propose une recette, la première du blog ! Il faut savoir que de mon côté, sauf parfois en pâtisserie, je fais tout à l’œil côté quantité. Donc ce que je vous propose, c’est un ordre d’idée, à vous d’ajuster selon vos préférences.

Bref, voici ma recette arrangée d’un bouillon asiatique végétarien, pour deux gros bols.

Ingrédients :

  • 200 grammes (pas plus) de vermicelles de riz ou cheveux d’ange
  • 2 cuillères à soupe de sauce soja
  • 2 cuillères à soupe de sauce nuoc nam
  • un demi chou chinois
  • en option (mais c’est très recommandé !) : des algues, du tofu coupé en cubes ou des champignons séchés (1 petite poignée)
  • en option : 2 carottes, deux branches de céleri et un demi radis noir

Recette :

  1. Faire bouillir 1,5 d’eau avec la sauce soja et la sauce nuoc nam.
  2. Couper en fines lamelles les feuilles de chou chinois.
  3. Mettre chou et vermicelles dans l’eau, faire doucement bouillir pendant 10/15 minutes en remuant de temps en temps. C’est le moment d’ajouter les algues, le tofu et/ou les champignons dans le bouillon.
  4. Pendant ce temps, couper finement le céleri branche, râper le radis noir et les carottes. Mélanger ces crudités, vous pouvez les assaisonner légèrement avec un mélange de jus de citron et de sauce nuoc nam.
  5. Verser le bouillon dans de grands bols, ajouter sur le dessus les crudités.

Bon appétit !

Ballades et sorties

Ballade le nez au vent à la Ramée

Quand on est dimanche, qu’il fait un soleil incroyable, qu’est-ce qu’on fait ? Eh bien, on sort, évidemment ! Mais ne faites pas la même erreur que moi, souvenez-vous bien du mois dans lequel on se trouve et habillez-vous en conséquence. De mon côté, une grosse écharpe et une chaude veste en plus n’auraient pas été de refus tellement le vent était furieux en ce dimanche.

Nous sommes en hiver, et il fait une température glaciale. Les bourrasques surgissent brusquement faisant claquer les feuilles et affoler les canards. Au lac de la Ramée, l’eau clapote si fort qu’on se croirait à la mer. 

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La Ramée est une immense base de loisir située à Tournefeuille, à deux pas de la Ville rose. Autrement dit un des lieux privilégiés pour les Toulousains qui veulent un peu de nature ou de sport. Et ils étaient nombreux en ce dimanche, en famille, entre amis ou seuls avec les écouteurs. Faire le tour du lac en flânant, un match de foot sur un des terrains, apprendre le vélo ou le roller sur les routes goudronnées, courir d’un pas feutré dans les sous-bois ou le long du canal…

Je connais bien peu la Ramée mais je dois dire que j’aime déjà. C’est vrai, c’est artificiel, façonné par la main de l’homme et les grands amoureux de la nature préféreront des espaces plus calmes et moins cimentés… Mais tout de même quelle chance ! La base de loisir est absolument immense et dispose de tous les équipements sportifs possibles. Nager dans la piscine au bord du lac ou sur la plage aménagée l’été, faire du canoë, du golf, du skateboard ou une course de voitures télécommandées sur la piste prévue à cet effet… Il y a même des espaces spécialement prévues pour faire des barbecues ! Que demander de plus ?

J’ai pris un immense plaisir à me balader autour du lac et dans la forêt, malgré ce vent intraitable ! C’est vraiment un endroit parfait pour la famille. De plus, de grands parkings sont à votre disposition et il y a même un arrêt de bus tout neuf pour y accéder. N’hésitez pas vous même à prendre un bon bol d’air frais à la Ramée 😉

Boîte à bla

Avis de naissance

Il faut croire que j’aime bien faire naître mes blogs en février. Mais je dois dire que les premiers signes du printemps – quelques bourgeons, des journées plus longues et ensoleillées – donnent envie de renouveau.

Donc, bienvenue à ce nouveau blog, que je vais devoir apprivoiser comme vous. Pendant des années, je n’ai écrit que pour La Critiquante – et j’adore toujours le faire ! – à papoter lectures et auteurs. Me dire qu’à présent je peux écrire sur tout le reste… c’est un peu fou. J’en ai la tête qui tourne !

Il n’est plus question de me mettre la pression. Les articles seront la plupart du temps assez courts et écrits sur le vif (les fautes d’orthographe seront donc inévitables, eh oui). Et leurs parutions aléatoires, selon mes envies.

J’espère tout de même que cela vous plaira !