Recettes, Cuisine

Recette : muesli maison, sans four

IMG_20181129_064946 (1)

Il existe sur internet des tonnes de recettes de muesli et de granola. À mon grand désespoir, la plupart demande un four, et je n’en ai pas. Pourtant, je le voulais mon muesli maison, notamment pour contrôler moi-même la quantité de sucre ajouté. Généralement, je bannis même carrément cet ingrédient, mais il est le bienvenu dans les recettes sucrées du matin, en petite dose.

J’ai remarqué que le muesli maison calait vraiment plus qu’un muesli industriel. J’en achetais pourtant de bonne qualité, mais aujourd’hui avec mon muesli maison, je consomme facilement 1/3 de moins chaque matin, car je n’ai plus faim tout simplement.

Ingrédients :

Je ne pèse rien. Faites à l’œil, selon vos préférences.

  • des flocons d’avoine ou des flocons d’autres céréales (personnellement, j’achète en vrac bio un mélange de flocons de 5 céréales)
  • du sucre de canne auquel vous aurez ajouté au préalable de la cannelle (quantité selon vos goûts). Il faut environ une cuillère à soupe de sucre pour 100 grammes de flocons, mais c’est à vous de voir !
  • raisins secs, amandes, graines de chia (faites-vous plaisir !)

Recette :

  • Sans matière grasse, à feu moyen, faites dorer les flocons en remuant souvent.
  • Quand ils commencent à être craquants et à se colorer, rajouter le sucre et la cannelle. Mélanger.
  • Sortir du feu quand le sucre n’est plus visible. Si vous en avez mis beaucoup, les flocons commencent à se coller les uns aux autres.
  • Rajouter les raisins secs, les amandes, les graines de chia. Mélanger.
  • A ranger dans une boîte que ça aura refroidi et voilà !

Simple comme tout mais tellement bon !

Voici donc ma version du muesli, qui peut être complètement personnalisée, notamment en jouant sur les graines, les oléagineux, les fruits secs, les épices, en rajoutant des fruits frais, du chocolat… Dites-vous que ça peut servir de bonne base pour une recette de muesli automne/hiver.

Publicités
Ballades et sorties

Voyage : visiter une ville différemment

Voyager est à mes yeux une des meilleures expériences humaines. Et je suis la première à jouer les vraies touristes en faisant tout ce qu’on attend de moi : visiter les musées, les châteaux, faire une ballade en petit train, en bus, en péniche, etc.

J’adore découvrir de nouvelles villes, en France ou à l’étranger, le temps d’un weekend ou d’une semaine. Au fil des années, j’ai mis au point des tactiques pour découvrir la ville d’un œil différent, que je mets en place dès que j’ai un peu de temps : très sincèrement, beaucoup de mes meilleurs souvenirs proviennent de ce genre de moment. Je souhaitais donc partager avec vous ces moyens de découvrir une ville différemment, sans rajouter des dépenses à votre budget initial – ça va vous prendre juste un peu de temps mais cela vaut le coup.

Touriste qui court

2014-01-24-runningUn des façons que je préfère ! Faire son footing pour découvrir la ville sous un angle différent. Bien sûr, cela implique d’être un peu sportif mais rien que trottiner un peu suffit déjà. À la limite, vous pouvez le faire en marche nordique, en vélo, en rollers, mais honnêtement, le ressenti est complètement différent. Courir en étant touriste vous oblige à quitter les grands axes habituels pour vous aventurer dans les parcs, les longues allées arborées. Souvent cela implique également de sortir en dehors des grandes heures d’influence pour éviter d’être bloqué par le foule. L’avantage, c’est que ce brin de sport délassera vos jambes qui en ont marre de piétiner dans le métro ou dans des musées, ça vous redonnera un coup de fouet et vous permettra de visiter un grand lieu sans traînasser et y abandonner une demi-journée. En une heure, on peut découvrir le bord de mer à la Rochelle ou la forêt de Vincennes… Il existe sur internet des idées d’itinéraires ou des listes avec les lieux privilégiés pour courir dans chaque ville. Personnellement, je fais ma tambouille maison selon ce qu’on m’aura conseiller sur les réseaux sociaux.

Touriste qui observe au petit matin

Un de mes souvenirs les plus émus de mon voyage à Venise, c’est ce matin où on s’est levé très très tôt avant de visiter le muséum. Avec ma meilleure amie, on s’était installées face au Grand Canal, la ville se réveillait à peine. Il faisait une fraîcheur délicieuse en ce mois d’août et on observait les bateaux de livraison : blanchisserie, fruits et légumes, courrier… Tout un monde qu’on ne soupçonnait même pas. Un vrai moment de calme. Je ne peux que vous conseiller de tenter d’expérience : un matin, levez-vous vraiment tôt, allez prendre votre petit-déjeuner dehors et observez. C’est un moment à part, un peu hors du temps.

Touriste artiste en herbe

240_f_92087594_at1f37erkr0jufupknoidmx89tfluyzuCe que je n’aime pas vraiment dans le tourisme, c’est la frénésie : il faut tout visiter, tout voir, tout détester. Je suis partisane d’un slow-tourisme où, même le temps d’un court séjour, on se laisse le temps de vivre. Prenez le temps, observez et ramenez avec vous votre vision de la ville. Il m’arrive, surtout quand je visite seule, de me poser quelques instants, dans la cafétéria d’un musée, dans un parc ou même dans le métro… Alors j’en profite pour écrire quelques mots : de la fiction, de la simple description, parfois mêmes des cartes postales un peu trop longues. Je prends le temps d’écrire et de décrire ce voyage, ce lieu que je découvre. L’inspiration vient facilement, quand à la qualité je m’en fiche un peu : c’est avant tout pour moi que j’écris, pour garder une trace.

Si vous n’êtes pas écrivain en herbe, vous pouvez par exemple dessiner ou peindre. Les amoureux de la photographie pourront faire quelques clichés, en prenant le temps, en dénichant des décors insolites, etc. Je ne parle pas de la simple photo-souvenir, vous m’aurez comprise.

9721Si vous pensez ne pas avoir assez de talent ou d’envie pour tout ça, je ne peux que vous proposer de tenir un journal de bord, un carnet de voyage : chaque jour, écrivez ce que vous avez fait, ce qui vous a vraiment marqué. Collez les tickets de caisse, de métro, les billets d’entrée, les dépliants, laissez de la place pour quelques photos quand vous les aurez développés. N’hésitez pas à gribouiller dedans quand vous vous ennuyez, marquez-y les infos que vous avez besoin de prendre en note. Ce carnet doit vivre car en feuilletant plus tard, il pourra vous permettre de revivre votre voyage.

Touriste qui suit les vrais artistes

graffiti-966463_960_720A défaut d’être un artiste soi-même, on peut tout à fait suivre les artistes. Visiter une ville au fil de ses graffitis, dénicher les statuts de tel sculpteur éparpillées dans la ville, traverser la ville en ayant pour but de voir toutes les façades gothiques, choisir les endroits préférés de tel peintre ou écrivain pour faire son itinéraire… Il y a de nombreuses façons pour découvrir une ville selon ses artistes et de nombreux guides ont été édités dans ce but.

Bien évidemment, ils existent mille autre façons de découvrir une ville : les guides de tourisme insolites fleurissent. Découvrir la ville de nuit, en hélicoptère, selon sa gastronomie, aller dans les sous-sols et les catacombes, utiliser un moyen de transport original… Ces options sont payantes, parfois très chères – et elles font très bien leur pub elles-mêmes, je ne voulais donc pas en rajouter plus.

J’espère cependant que vous aurez déniché une ou deux idées dans cet article pour votre prochain voyage. Ce sont des idées simples mais qui peuvent parfois radicalement changer votre vision d’une ville et vous créer de merveilleux souvenirs.

Films et séries·Non classé

Parlons série : Aggretsuko

Aggrestsuko est une série que l’on peut trouver sur Netflix, une seule saison de dix épisodes pour le moment. Et c’est une série animée super surprenante, riche en couleurs et rebondissements.

72e86473768f12bb05e54bf484a39a8566e40eb2Cette série japonaise met en scène une panda rousse de 25 ans qui s’appelle Retsuko. Petite employée au service comptabilité d’une firme commerciale, elle vit son travail comme une torture : un patron juste horrible qui la rabaisse et la harcèle, pas vraiment d’amis… Elle essaie d’évoluer dans ce monde, essayant plein de choses pour que ça aille mieux, pour vaincre sa solitude. Elle va faire des rencontres, et des erreurs également… Pauvre Retsuko, on ne peut que l’aimer et s’attacher à elle. Dans un pays comme le Japon, le monde du travail peut vraiment être difficile à vivre, les codes sociaux à tenir peuvent être compliqués et stressants. Et j’ai apprécié de découvrir tout cela aux côtés de Retsuko et ses collègues.

Ah, et j’ai oublié de vous dire : pour déstresser, Retsuko chante du death metal dans un karaoké. Oui, vous avez bien lu.

aggretsuko

Une série étonnante, drôle que j’ai adoré. Ça sort de l’ordinaire, même dans l’univers de l’anime japonais. Au début, on prend ça juste pour de la comédie divertissante sur fond de harcèlement au travail, mais ça va plus loin. Avec ces épisodes courts et peu nombreux, Retsuko évolue, se pose de nouvelles questions, ose ! J’ai tellement adoré la suivre. Aggretsuko est un vrai coup de cœur, à part dans ma longue liste de séries vues et appréciés. J’ai vraiment hâte de découvrir une prochaine saison, même s’il va falloir redoubler d’ingéniosité pour que cette série, en grande partie basée sur le monde du travail, ne soit pas redondante.

dec

Films et séries·Non classé

Parlons série : Hilda

Non, ne me tapez pas ! Oui… Je sais, encore une série Netflix. Mais elle tellement géniale ! Elle est idéale pour cet hiver. Basée sur la bande dessinée du même nom, il n’y a pour l’instant qu’une seule saison.

Hilda, avec sa maman, vient de quitter sa petite maison perdue en plein montagne pour s’installer à Trollbourg. On suit les aventures de cette intrépide petite fille, curieuse pour tout et plus à l’aise avec les trolls, les géants, les elfes et autres créatures qu’avec les enfants de son âge. Heureusement, elle trouve très vite des amis avec qui partager toutes ses péripéties.

735787a9646f34c085bb719cbe945bb9dd354207

Le monde d’Hilda ressemble à la Norvège – techniquement, la Scandinavie à la fin du siècle dernier. Il est féérique et enchanteur, et plaira tous les âges. Elle a un renard-cerf qui s’appelle Brindille, un truc blanc trop choupi et tout doux ! Elle signé un contrat avec un petit elfe pour pouvoir le voir. Elle entraîne sans cesse ces deux amis Frida et David dans des aventures folles, à la découverte ou au secours des créatures les plus diverses – et il en existe des très surprenantes. A son plus grand plaisir, la petite Hilda découvre qu’il y a aussi des tonnes de choses à explorer à Trollbourg ; elle appréhendait la vie en métropole.

2f7f0ad4caa5a18a58ba3f13998ccadd14ce24b5Au-delà des créatures et de cet univers surprenant, Hilda est une série qui a des personnages extraordinaires : ils sont attachants, ont chacun leur caractère propre, et évoluent avec le temps. Le sérieux de Frida, le grain de folie d’Hilda, la maladresse de David… on se prend vite d’affection pour eux, surtout quand ils doutent d’eux, quand ils traversent des épreuves, quand leur amitié est tendue. Ils apprennent à se connaître, ils font des erreurs, ils sont humains : bref, ce sont des enfants ! J’ai très apprécié également la relation entre Hilda et sa mère. Cette dernière lui fait vraiment confiance, mais c’est loin d’empêcher les accrocs.

Sur la forme, j’ai tout aimé également : le trait du dessin, les couleurs et leurs harmonies, le design des créatures et des décors, la musique, le rythme… Rien ne m’a déplu, je crois ! Peut-être parfois des dialogues pas assez travaillés, mais c’est rare.

1047947-silvergate-media-launches-licensing-program-netflix-series-hilda

Cette série est une vraie pépite qui plaira autant qu’aux adultes qu’aux enfants. C’est une invitation au voyage, à la rêverie, à l’aventure, sur les traces de cette petite fille aux cheveux bleus qui n’a pas peur des monstres.

Développement personnel, épanouissement

Comment tenir ses bonnes résolutions ?

Chaque année, ça ne rate jamais : en période de rentrée (septembre et janvier), la salle de sport implose sous le nombre de nouveaux inscrits qui pourtant disparaîtront dans quelques semaines pour la plupart. C’était la vague des bonnes résolutions qu’on ne tient jamais longtemps… pourtant, ça part vraiment d’une bonne volonté, ce sont la plupart du temps de sages décisions qu’on rechignait à prendre. Pourquoi alors est-ce si dur de finalement s’y tenir ?

870x489_resolutions

Pourquoi on ne tient pas ses bonnes résolutions ?

Le meilleur moyen de ne pas les tenir, c’est de faire comme tout le monde et les prendre à son anniversaire, à la rentrée, à la nouvelle année… Car c’est ancré en nous que ce genre de résolutions-là, prise à des dates butoirs (oui, parce que, attention ! On ne les commence que le 1er janvier même si on l’a décidé le 15 décembre!) ne sont pas faites pour tenir. Non, elles existent seulement pour se donner bonne conscience, pour faire comme tout le monde, pour avoir un sujet de conversation…

Pourquoi choisir des moments si chargés en émotions et en changements pour en rajouter une couche par-dessus ? Evidemment que ce sera encore plus dur à tenir de commencer le sport le 1er janvier quand vous êtes déjà découragé de voir la balance vous dire que les excès des fêtes vous ont fait prendre deux kilos. Evidemment que tenter d’arrêter de fumer en plein stress de la rentrée, entouré de fumeurs, ça risque d’être ardu ! Parce que bien sûr les bonnes résolutions du nouvel an ne font pas les choses à moitié : c’est quitte ou double ! On se mettra au sport tous les jours, on va arrêter de manger du sucre raffiné tout de suite. On se met la barre trop haut, pris dans l »euphorie, l’enthousiasme d’une nouvelle année qui commence. Et évidemment, on se casse la gueule.

Se poser les bonnes questions

On l’a vu, se donner de bonnes résolutions, c’est souvent suivre les yeux fermés un mouvement de foule. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais au lieu de décider à la va-vite entre les huîtres et la dinde farcie, mieux vaut prendre son temps pour savoir ce que l’on veut vraiment.

Posez-vous, et écrivez votre objectif sur une feuille, un tableau, qu’importe. Par exemple : « Je souhaite arrêter de fumer. » A la suite, mettez les pourquoi, tous les pourquoi : les vôtres, ceux plutôt imposés par la société, les petits, les grands. Exemple : « Pour faire des économies, pour ne pas être essoufflé quand je monte un escalier, pour arrêter de puer la clope froide et avoir mauvaise haleine, pour une meilleure santé, etc. »

Il faut savoir pourquoi vous faites les choses, pour leur donner de la valeur, pour prouvez qu’elles ont un vrai sens pour vous. Ce ne sont pas juste des mots lancés entre potes, c’est un engagement que vous prenez avec vous-même pour être meilleur. Et vous venez de l’écrire de votre main, impossible de faire marche arrière.

Devenir une habitude

Ce qui fonctionne bien aussi avec les bonnes résolutions, c’est cette notion de défi qu’elles impliquent. On se sent invincibles au moment de les prendre, et ça peut même durer quelques jours. Le problème, c’est que les bonnes résolutions ne sont pas un combat titanesque à grand renfort de mental de guerrier. Non, c’est plutôt un processus lent qui va se jouer tous les jours. Il y a aura des hauts, des bas, des moments super faciles et d’autres beaucoup plus compliqués quand bien même on pensait que c’était gagné.

Vous devez acquérir une nouvelle habitude, l’ancrer chaque jour dans votre quotidien, que ce soit faire une séance de sport, trouver un moment pour lire, manger mieux et savoir ce qu’il y a dans votre assiette, etc. Il ne faut pas baisser les bras, ça ne se fera pas en un jour clairement. La clé, c’est de banaliser ce nouvel acte, qu’il ne ressorte plus du quotidien… l’oublier pour faire croire à votre cerveau que « tout va bien, c’est normal » alors qu’un vrai changement dans votre vie a lieu.

Vous êtes plutôt du genre à fonctionner avec des récompenses ? L’un n’empêche pas l’autre : ancrer une habitude comme si rien n’était, pratiquer l’auto-persuasion et gagner quelque chose de l’autre côté. Vous ne fumez plus avec votre café ? Si ça vous fait plaisir, prenez donc un (on a dit « un »!) carré de chocolat avec votre café. Plus qu’une récompense, il s’agira surtout d’un remplacement, d’un palliatif. Assurez-vous de trouver le bon et de ne pas en abuser non plus… Tout est une question d’équilibre.

Je parlais plus haut d’auto-persuasion. Oui, il existe une tonne incroyable de méthodes de la sorte pour vous aider. Par exemple, chaque soir dans votre lit, chaque matin dans le miroir, affirmez à voix haute la chose ce que vous voulez changer. Attention, pas de « J’aimerais boire moins d’alcool », ou « Il faudrait… » ou « Je vais… ». Mais plutôt : « Je bois moins d’alcool ». Vous pouvez également faire appel à la visualisation, vous imaginant serein, resplendissant de santé et souriant en train de dire non à un de vos collègues qui vous propose une cigarette. Si le changement en question vous angoisse, n’hésitez pas à aller farfouiller du côté de la médiation, du yoga, de la sophrologie…

Etape par étape

bonnes-resolutions3Vous n’allez pas tout changer d’un coup, vous n’êtes pas obligé d’opérer un changement radical… et malheureusement, c’est pourtant ce que font ceux qui tentent de respecter leurs bonnes résolutions, et c’est également une des raisons de leur échec. Le changement est un stress en soi, autant le rendre plus doux, moins abrupt en l’introduisant au fur et à mesure dans nos vies.

Souvent c’est assez évident, il suffit d’y réfléchir deux minutes. Reprenons l’exemple de l’arrêt de la cigarette : il suffit de réduire sa consommation journalière ou hebdomadaire, par palier. Chaque semaine, on va un peu plus loin. Il faut accepter d’être patient pour que cette nouvelle résolution s’ancre dans votre vie quotidienne.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous invite encore une fois à prendre un papier et un crayon. En dessous de votre objectif, déclinez ce dernier en plusieurs petits objectifs. Par exemple pour la bonne résolution « perdre du poids » – oui, je prends des exemples bateaux je sais, c’est pour que ça parle à tout le monde –, on peut le décliner ainsi : boire moins d’alcool, manger mieux, faire plus de sport, etc. Et à chaque sous-objectif, on va encore plus loin ! « Manger mieux » devient : arrêter de manger du pain blanc, réduire la quantité de féculents le soir, cuisiner au moins 4 repas par semaine moi-même, ne manger que du chocolat noir et me calmer sur les biscuits, troquer au moins un café sur deux par un thé sans sucre, etc.

Détaillez, détaillez, détaillez. Dans la mesure du possible, donnez des chiffres, des buts précis. Et opérez par étape. Chaque semaine, attaquez-vous à un sous-objectif, choisissez dans ce dernier 2 ou 3 ou 5 buts à atteindre – selon la difficulté, mais soyez honnête avec vous-mêmes ! Et tenez-vous à ces buts toute la semaine. Si ça a été très dur, refaites la même semaine sans rien enlever ni ajouter dans vos buts. Si au bout de la semaine, ça s’est bien passé, si vous êtes content de vous, choisissez en plus d’autres buts à atteindre. Ça prendre du temps mais au fur et à mesure chaque changement deviendra une habitude, chaque sous-objectif sera atteint.

Cela peut prendre quelques semaines ou des mois et des mois… mais si vous êtes rigoureux, si vous ne vous mentez pas à vous-même, si vous vous félicitez/récompensez de temps en temps, ça fonctionnera. Vous atteindrez à terme votre objectif final.

Pourquoi attendre ?

Cet article, je le poste en décembre car je sais que c’est une des périodes phares pour les bonnes résolutions. Mais pourquoi attendre ? Vous voulez vraiment atteindre votre objectif et changer ce quelque chose qui vous embête dans votre vie ? Alors, foncez ! Vous n’avez pas besoin d’une date butoir pour ça, vous êtes meilleur que ça ! Qu’importe la date, ce n’est pas ça qui vous fera réussir. Si vous avez le déclic, n’attendez pas, ne laissez pas passer votre chance, vous êtes prêt, vous l’avez toujours été du moment où vous vous êtes dit « tiens, ça pourrait être ça ma bonne résolution ». Alors, en avant !

Boîte à bla·Développement personnel, épanouissement

Ambiance de Noël à la maison

C’est bientôt l’hiver. Ah Noël, les décorations, les feux dans la cheminée, les bons biscuits sablés maison… Ce serait fantastique si tout le mois de décembre pouvait être ainsi. Mais pour la plupart, ça se résume souvent à sapin en plastique, petits-fours décongelés et journées au boulot. Ce serait pourtant trop bête de passer à côté d’une si belle occasion : cette ambiance si particulière, on ne la retrouve qu’une fois par an…

decoration-noel

Etape 1 : la déco

Je sais : vous n’avez pas le temps, pas les moyens… mettez juste en évidence les pommes de pain que votre petit dernier a ramené de son excursion en forêt, choisissez des couleurs chatoyantes pour les guirlandes que vous installerez un peu partout (rouge, or, vert). C’est le moment de ressortir et de mettre en évidence toutes les bougies, les plaids moelleux, les couvertures en laine… Si vous deviez investir dans une chose : des guirlandes lumineuses. Pour moins d’une dizaine d’euros, vous en trouvez avec des diodes, ça fera parfaitement l’affaire ! Parfois, il ne faut pas grand-chose de plus.

Etape 2 : les senteurs

Je ne vais vous forcer à faire des petits sablés pendant tout le mois de décembre… Heureusement, il existe des techniques imparables. Bien sûr, vaporisateur d’odeur et bougie senteur pain d’épices peuvent vous aider : personnellement, je n’en suis pas fan car potentiellement cancérigènes, pensez donc à bien aérer votre intérieur chaque jour. Je vous conseillerais plutôt d’acheter en vrac des bâtons de cannelle et de l’anis étoilé : avec un bout de laine, j’en attache à mon sapin, ou j’en place dans les endroits de passage. Ça embaume délicatement les lieux et c’est un délice. De même, ne jetez pas vos pelures d’oranges et de clémentines et faites-en plutôt des pots pourris.

Etape 3 : les sons

Alors là, évidemment, je ne peux que vous conseiller les musiques de Noël ! Mais je suis très loin d’être objective car c’est vraiment mon obsession en décembre : quand j’étais petite, j’écoutais plusieurs fois le seul album de musiques de Noël en boucle. A tel point que ma môman m’a offert un gros coffret l’année dernière… C’est aussi le grand retour de la musique classique (Chopin en décembre <3). Évidemment, en lieu et place du CD, YouTube peut également être une aide précieuse.

Vous pouvez également opter pour des sons d’ambiance : feux qui crépite, neige, vent dans les sapins…

7395873_capture_1000x625

Etape 4 : les papilles

Je ne vais pas parler des repas de fête. Je ne suis pas assez bonne cuisinière et je mange végétalien donc les amoureux de dinde rôtie et d’huîtres n’y trouveraient par leur compte 🙂 De plus, ce n’est pas le moment que j’aime le plus : finalement, ça ne fait que symboliser la fin de ce mois de décembre, et je préfère vraiment l’ambiance pré-Noël !

Mais comment donner un avant goût de fêtes de fin d’année à nos papilles ? Déjà, en s’offrant un calendrier gourmand de l’Avent. Non, ce n’est pas que pour les enfants ! Avoir son petit chocolat tous les jours peut vous faire replonger en enfance par contre, ça c’est vrai. Si le chocolat, ça ne vous convient pas, il en existe pour tous les goûts – il existe même des calendriers de l’Avent de bières !

Plus généralement, c’est le moment de se faire plaisir : un petit chocolat, une pâte de fruit, une orangette, un sablé à la cannelle, une gaufre au miel. Des saveurs sucrées réconfortantes qui font du bien ! Profitez-en aussi pour aller peut-être un peu plus souvent à ce café excellent, ou à Starbucks si c’est plus votre truc : un Spicy Latte, un chocolat à la citrouille, un cappucino à la cannelle… Une bonne boisson chaude pour combattre le froid hivernal.

L’autre bon plan pour votre bonheur gustatif – mais pas pour votre ligne, ni pour votre portefeuille d’ailleurs – : les marchés de Noël ! Tartines de fromage gratinés, sandwichs oignons-saucisse, churros, nougat, panettone et les incontournables : vin chaud et soupe à l’oignon ! Réconfort garanti !

shutterstock_157966139Mais je peux comprendre qu’ingurgiter autant de calories sans avoir le temps de doubler ses séances de sport, ce ne soit pas l’idéal. Il existe des petites alternatives : manger des oranges et des clémentines, préférer un carré de chocolat noir, faire un moka vite faite maison (café + lait végétal au chocolat)… Et surtout, le thé !

Vous n’avez que l’embarras du choix, du plus traditionnel au plus exotique : cette boisson vous réchauffera à coup sûr. Mais ce qui est le plus agréable, c’est l’opportunité de trouver des thés de Noël, des thés aux quatre épices, des thés à la cannelle, des thés d’hiver… très facilement. Rien que la senteur est un enchantement – que celui qui n’a jamais sniffé les thés en vrac me jette la première pierre !

Etape 5 : les cadeaux

J’ai pu remarqué ce schéma en grandissant : quand on est enfant, on adore recevoir des cadeaux. Et ça ne change pas vraiment en grandissant. Certes, je ne fais plus de lettres au Père Noël, mais j’actualise toujours ma whislist de livres quand Noël arrive…

Ce qui évolue par contre, c’est cette envie d’offrir des cadeaux soi-même. Je fais partie de la team fauchée qui a envie de gâter tous ses amis. Et au fil des ans, j’ai testé plusieurs choses, j’en ai tiré quelques leçons : votre entourage comprend complètement que vous n’ayez pas les moyens de gâter tout le monde en offrant des choses hors de prix, mais tous sont touchés quand vous leur offrez quelque chose qui vient vraiment de vous. Autrement dit, place au fait-maison !

Ceux qui ont des talents particuliers (couture, bijoux, pâtisserie…) savent sûrement ce qu’ils vont déjà offrir… Pour les autres, voici quelques idées (et les liens qui vont avec) réalisables sans trop de difficultés. Il vous en coûtera quelques euros et un peu de temps.

7427763_nos20conseils20pour20des20cadeaux20de20noc3abl20sympas20et20pas20chers_1000x625

Et même si vous n’êtes vraiment pas doué de vos mains et que vous achetez quand même une petite babiole au lieu de la fabriquer vous-même, ne négligez pas l’emballage. Car à ce niveau-là, on prend autant de plaisir à déchirer le papier cadeau qu’à découvrir ce dernier… Une belle étiquette, un emballage original, un petit mot gentil sont autant de petites attentions qui peuvent vraiment avoir leur petit effet et faire passer un cadeau bateau pour un beau geste.

Faites que la période de Noël soit exceptionnelle : pas besoin de grand-chose pour ça comme vous pouvez le voir. Et ça peut faire grandement du bien au moral !

Développement personnel, épanouissement·Nature et environnement

Mes accessoires zéro-déchet

On en a déjà parlé sur ce blog : tendre vers le zéro-déchet, c’est quelque chose qui me tient à cœur. Chaque année, un Français produit un peu plus 350kg de déchets de façon direct : vous vous rendez compte ? Et c’est sans compter sur les déchets produits de façon indirecte dans la production et l’élaboration des choses que nous consommons. Le zéro-déchet est un geste pas si difficile que ça, car il suffit de s’en donner les moyens petit à petit. Niveau budget, il faut investir un tout petit peu au départ – et encore, c’est facile de faire de la récup’, – mais après on est tranquille pour des années. C’est important pour moi, car vous pouvez voir de vos yeux, de façon drastique, vos poubelles se remplir de moins en moins vite. Votre geste est visible, concret : c’est pour cette raison que souvent on se prend au jeu… !

J’ai des accessoires favoris pour le zéro-déchet. Certains, je les possède déjà, ils sont testés et approuvés depuis longtemps. Pour d’autres, j’attends de devoir en racheter car je ne suis pas non plus pour le gaspillage (exemple : le jour où je n’aurais plus de rasoirs jetables, j’achèterai un vrai rasoir sur lequel on ne change que les lames), mais ce sont des produits que j’ai repéré depuis longtemps. J’aimerais les partager avec vous car c’est tout simplement un des éléments qui m’a fait commencé le zéro-déchet : les solutions alternatives sont jolies ou pratiques.

Les pots de conservation

IMG_20181124_072631.jpgPersonnellement, je craque pour les pots en verre avec des gros bouchons en liège. Presque tout est accordé chez moi : des graines au riz, en passant par le muesli, la farine ou les protéines de soja texturées, tout y passe. J’achète tous mes aliments secs en vrac pratiquement, il faut bien que je les range quelque part. C’est très esthétique, il faut l’avouer et cela est plus pratique à mon goût : je dose mieux mes ingrédients, je les trouve plus facilement.

Vous pouvez acheter comme moi ces pots en verre en magasin bio, mais aussi chez Hema ou à Ikea par exemple. La récup fonctionne bien aussi : les pots de confiture, les pots de conserve en verre de mamie, les boites en plastique… à vous de voir.

Les sacs en coton

IMG_20181120_184158.jpgAvoir toujours un tote-bag avec soi ou des grands cabas pour les courses et ainsi éviter d’acheter des poches plastiques à la caisse, on y pense assez. De mon côté, j’ai choisi d’aller encore plus loin et de ne plus utiliser de sacs en papier kraft pour le pain, les fruits et légumes, les produits en vrac. Pour cela, j’ai investi dans des sacs en gaze de coton bio (produits pas Ecodis et vendus par Nos mondes alternatifs) et j’en suis vraiment ravie. C’est très léger et ça ne pèse vraiment presque rien – pratique pour la balance. La gaze ne laisse rien passer mais est en même assez transparente pour qu’on voit le produit acheté – pratique quand on passe à la caisse. Ça se lave facilement, c’est tellement simple d’utilisation… Je m’en sers même pour d’autres choses : pour protéger le linge délicat quand je fais tourner une lessive, ça peut servir de sac à goûter ou pique-nique…

Je suis vraiment mauvaise en couture mais vous pouvez totalement faire ça vous-même : il existe plein de tutos gratuits sur internet. Du tissu en coton bio, du fil… ça ne revient pas à très cher !

Les gourdes de compote réutilisables

IMG_20181122_140737.jpgC’est vraiment mon indispensable du moment ! Les gourdes réutilisables pour y glisser ma compote maison – mais on peut aussi mettre des purées, des yaourts, selon vos goûts. Je préfère cuisiner moi-même ma compote, sans sucre ajouté : ça ne me coûte presque rien et c’est tellement meilleur ! De plus, je consommais vraiment beaucoup de gourdes de compotes car très pratiques quand j’étais à l’extérieur. Je m’en servais avant tout pour le sport. Mais ça me fendait le cœur de voir tous les déchets que ça générait. Heureusement, il existe des gourdes lavables et réutilisables, très solides. Pour ma part, j’ai craqué pour l’adorable design de la marque Squooshi.

Gobelet réutilisable et bouteille en verre

Au lieu d’acheter sans cesse des bouteilles d’eau en plastique – même si, heureusement, ça se recycle – il n’est pas difficile de remplir une gourde en inox ou une petite bouteille en verre avec l’eau du robinet. Idem quand on achète son café à emporter : il existe des gobelets ou tasses réutilisables pour ces cas précis, et sinon rares sont les commerces qui refuse de mettre votre café dans votre petit thermos habituel. C’est juste une nouvelle habitude à prendre – et oui, peut-être qu’il faudra passer à un sac à main un peu plus grand pour caser tout ça.

Shampoing, déodorant et dentifrice solides + savon

Remplacer le gel douche et le gel lavant pour les mains par du savon – les meilleurs étant à mes yeux les vrais savons de Marseille et ceux ayant eu une saponification à froid – n’est pas très difficile et on arrive très vite à passer le cap. Je ne peux que vous inviter à être curieux puisqu’il existe beaucoup d’alternatives également pour les shampoings, après-shampoing, déodorants et autres dentifrices. Au début, je suis passer par Lush pour acheter mes produits : ça sent bon, ce sont des produits plutôt pas mal niveau composition, c’est efficace. Par la suite, j’ai préféré aller vers quelque chose d’encore plus naturel et de bio : je suis alors tombée sur les produits Lamazuna. Ce sont des produits bio, vegan, zéro déchet (seul un emballage en carton, donc recyclable, et un bâton pouvant aller au compost pour le dentifrice), fabriqué en France. Ils proposent même de l’éponge de konjac – ça remplacera l’exfoliant –, du beurre de karité solide et des brosses à dents. 

sweet-and-sour-cosmc3a9tiques-solides-lamazuna-bio-cruelty-free-vegan-naturel-2

Les serviettes hygiéniques réutilisables

serviette_hygienique_lavable_dans_ma_culotteOn a tous entendu parler de la cup. Mais, Mesdames, si vous glissez un truc aussi gros là où je pense, surtout à cette période sensible, ne vous tente pas… Eh bien, déjà, je peux vous comprendre, et surtout il existe d’autres alternatives. Pour ma part, je suis plutôt partante pour les serviettes hygiéniques réutilisables qui se clipsent autour de votre culotte. J’ai un faible pour la marque Dans ma culotte : des motifs super originaux, des produits qui durent longtemps. Ça se transporte super facilement en se pliant, c’est super absorbant. Il existe également sur leur site un savon pour nettoyer les tâches que la lessive n’anéantirait pas. (Et pour les jours où vous voulez aller à la piscine sans pour autant passer par la case cup ou éponge, ils vendent également sur leur site des tampons bio.)

Les lingettes lavables

Il en existe pour le démaquillage, mais ce n’est pas vraiment mon rayon puisque je me maquille une fois tous les dix ans… Le léger fond de teint quotidien par sous la douche. Idem pour les lingettes bébés, ça existe aussi. Vous trouverez tout ça très facilement sur internet.

Mais toutes les lingettes jetables existent en version lavables : pour ma part, j’ai renoncé au lingettes attrape-poussière ou désinfectantes jetables pour le ménage de la maison. Je mets tout simplement un produit ménager sur un linge et le tour est joué.

Pour les lingettes intimes, même combat : du produit acheté en pharmacie, un linge propre et doux et ça fait l’affaire. Suffit juste d’y penser.

J’espère que ces accessoires pourront vous aider dans votre quotidien. Il suffit souvent juste d’y penser. Le plus gros paradoxe à mes yeux, c’est – quand on n’est pas assez débrouillard de ses mains pour coudre par exemple, ou quand on veut du neuf ou une marque en particulier – que certains de ses produits sont difficilement trouvables dans les magasins près de chez vous… Ce qui implique donc d’acheter sur internet, de recevoir un colis (emballage = déchets, livraison = arf, l’empreinte carbone). Dans ces cas-là, essayer de jumeler votre commande avec autre chose tant qu’à faire ou motiver des personnes autour de vous pour passer ensemble une seule et même commande.

Chaque petit geste compte, et ne culpabilisez pas de ne pas tout faire. Laissez vous du temps ! Rien que le fait que vous ayez lu cet article car vous étiez peut-être intéressé prouve que l’idée du zéro-déchet fait du chemin dans votre tête.